LA SASKATCHEW
L PERDENT LEUR CAUSE EN à 0 « : FES RE
ET L’ALBÉRTA
Ces deux nrovinces voulaient forcer le gouvernement.
fédéral à leur rendre des comptes sur les terres qu'il|
a aliénées avant 1905
Londres, — Le comité judicaire du
Conseil privé n reïété, avec. dépens,
l'appel aue les provinces de la Saskat-
chewan et ‘e V'Albertn ‘avaient intec-
Jeté.pour forcer l'Etat fédéral. cana-
den À leur rendre des comptes sur
les-terres qu'il à allénéés avant leur
formation en provinres, le ler sep-
temb'e 1605. La Saskatchewan et
l'Albertn en aupelaient d'un jugement
que !à Cour snpême du Canada avait
te fu le3 février. Ce jugement avait
été re: ou contre l4 Saskatchewan,
ma » Alherta s'était associée À cette
province pour l'appel au Conseil privé.
_ __ Nretne du conflit LR:
L'affaire 4 commencé lorsque le
Kouvernement cannfien a cédé ses
ressources nâture!les à la Saskatche-
wan Le gouvernement fédéral con-
ser vit à rendre compte des terres
aliérées après la formation de la Sas-
lut füire remonter Ja: reddition de
comptes jusqu'A 1870, année où ls
tem du. Prince/Rupert et les terri-
totres du Nord-Ouest furent incorpo-
rés au Dominion.
La Saskatchewan soutenait que
bien que le Dominion ent reçu entière
juridiction sur la terre du Prince-Ru-
pert et sur ces territoires du Nord-
Ouest, en 1270, les revenus de cette
terre et de ces territoires ne devaient
pas lui appartenir en entier, car le
Dominion se trouvait virtuellement
dans M1 “d'u dépositaire à
l'égard de provinces à venir. L'Etat
fédéral cnnatien répondait À cela
qu'il n'était pas oblisé d’administrer
ces ter-''oires et cette terre et d'en
gurc'er les revenus pour les provinces
à venir, :
Hi n'y avait pas mAsentente entre
la Saskalchewan et l'Alberta d'une
part, le Dominion de l'autre, au sujet
_des revenus tirés des ressources na-
tu-ellen après ln formation des deux
prov'nces.
La jugement
Dans #on jugement, le comité judi-
ciaire déclare qu'il est fort douteux
Mails même en présumant que les
katc-evsn, rails rovin e : :
cette p née propositicns en question sont établies,
"| 1870)
: ait jamais existé une règle inva-
riable permettant À une colonie la
joussance des revenus de son propre
territoire, Etablir si la Couronne a
où n'a pas mis l'usufruit à la dispo-
sit‘on de telle colonie en particulier
paraît une question dé fait dans cha-
que cas, déclare le comité.
Dans le présent cas, continue le co-
mité, N est établi que la Couronne
avait abandonné à l'“Hudson's Bay
Cornpany” tous les bénéfices qu'elle
pouvait tirer. de la terre du Prince-
Rupert. Quant. aux territoires du
Nord-Omest, il y a pour le moins doute
que la Couronne ait confié À quelque
autre autorité l'usufruit de ces terri-
toires, ou que sous ce rapport, il y ait
même eu dans cette partie de l'éten-
due une colonie au sens de l'argumen-
tation du procureur géréral.
Provriété fédérale
m”
Leurs Seigneuries ne doutent pas du
tnut que la cession des droits de Ia
charte n'ait eu pour effet, À l'incor-
poration des territoires au Dominion
de donner au Dominion le
droit complet d'administrer ces terri-
toires pour les fins du Dominion tout
entier et non simplement au bénéfice
de leurs habitants,
11 suffit de lire les adresses du par-
lement du Dominion au sujet de l'in-
corporation des nouvelles étendues
pour constater que le contrôle de tous
ces territoires par le Dominion était
traité comme un important facteur de
la politique canadienne pour promou-
voir la propspérité du peuple canadien
et pour contribuer au bien de l'Em-
pire tout entier.
11 n'est pas simplement improbable,
mais il est incroyable qu'à cette phase
de développement du Canada, l'admi-
nistration des ressources d'immenses
territoires ajoutés au Dominion ait été
déstinée uniquement 4u bénéfice d'une
population clairsemée.
Sir John Simon, juriste bien connu,
était le principal avocat de la Saskat- |
chewan et de l'Alberta.
UN DISCOURS DE
MACKENZIE KING
L'ancien premier ministre
défend l'attitnde de son
ment dans l'af-
faire de la Beauharnois
London, Ont. —— Le très hon. W.-L.
Mackéenzie-King, chef du parti libéral,
parlant à In grande assemblée an-
| huelle de l'association libérale d'Onta-
‘Ho, à surtout longuement et vigou-
à her défendu l'attitude de l'an-
en gouvernement fédéral dans l'af-
falre de ln Benuharnois. Il a aussi
.insisté sur les sousc'iptions, grosses
ou petites, à la caisse électorale et
réitéré sn demnnte faite au parle-
ment, vers à fin de la dernière ses-
ë
f
EtÊtee
Le
fe
ê
}
4
É
Ê si
i
EE à
a
3
Ï
:
:
:
:
À
leur part de responsabilités et ajoute-
ront ainsi aux chances de succès.
Ce que l'enquête a laissé dans l'ombre
Parlant de l'affaire de la Beauhar-
nois, l’hon, M. King a accusé le gou-
vernefnent d'avoir clos son enquête
de manière à empêcher qu'on retracât
la source des souscriptions à la cxisse
électorale du parti conservateur, Les
conservateurs, dit-il, avaient la ma-
jorité dans le comité parlementaire
chargé de l'énquête et pouvaient agir
à leur guise. Poussée plus‘à fond
ladite enquête eût pernhis de connai-
tre les raisons du cadeküu de 5125,000
fait à M. John Aird, fils, par R.-O.
Sweezey, de la Béauharnois Cofrpo-
ration. , 4
D'autres particularités de l'enquête
furent également laisséès dans Fom-
bre. On aurait pu savoir, par exem-
uébec
den
|
A Qt
RNA EL Er : , mûr
so
À
Li
ee me ee
Re >
M LAVAL A
LA MAISON
e France est recu avec enthousiasme
BLANCHE
à New-York — Il s'entretient avec le président
New-York New-York «a fait une
récertion enthousiaste jeudi matin à
M. Pierre Laval lorsqu'il est descendu
du paquebot “Ile de France” pour se
rendre à Washington où il a conféré
avec le président Hoover sur la situa-
tion économique méndiale,
Des! milliers de personnes applau-
dissaient à tout romipte, à la Batte-
rie, les bateaux du service des incen-
dies lançaient des jets d'eau et les
gros canons du fort Jey tonnaient.
A l'hôtel de v'le de New-York
teçu à ea descente du paquebot par
le secrétaire d'Etat Stimson et de
rombreux d'enitaires, dont le maire
Jamés-J. Walker, M. Laval a été con-
duit À l'hôtel de ville où il a été l'ob-
jet d'une première bienvenue officielle
en Amérique. Dans sa réponse, il a
esquissé ie but de sa visite, sans en-
trer- dans le détail.des sujets qu'il de-
vait discuter à Washington, comme
les dettes de guerre, les réparations,
le désarmement.
“La France a été touchée profondé-
ment par J'invitation du président
Hoover, dit-il. Elle a compris que ce
grste n'était pas seulement l'exprés-
sion d'une amitié éprouvée entre nos
deux pays, maïs que le gouvernement
américain s'était tourné vers elle par-
ce qu'elle restait solide au milieu de
troubles très étendus. .
“Vous savez appliquer la solidarité
internationale de la manière la plus
généreuse et vous l'avez souvent
prouvé. Mais une crise grave s'est
produite qui a arrêté votre développe-
ment et celui des Aütres pays... Dans
Hoover, mais leur conversation demeuré secrète
un monde déchiré par le doute, nos
eux démocraties doivent chercher à
rétablir ta confiance et l'équilibre.”
Mile José Laval, la jeune fille du
résident du Conseil, æ beaucoup at-
tiré l'atténtion, surtout de la part .drs
femmes qui ont admiré son chic cos-
tume parisien, “C'est formidable”,
s'est-elle écriée en voyant les gratte-
ciels de MathÂttan:
A la Maison Blanche
M. Laval et sa fille ont été les in-
vités de la Maison Blanche vendredi
et samedi. ü
M. Laval a v%liscuté avec M. Hoover
sur des questions d'intérêt mondial.
Pas un journaliste à Washington ne
saura ce dont fls ont discuté. D'après
les dépêches des journalistes français
qui accompagnent M. Laval de même
que d’après son disdburs à New-York,
on peut conclure qu M. Laval a sug-
géré au président er de garantir
la sécurité de la France, (Certains
fonctionnaires du gouvernement amé-
ricain ont laissé savoir définitivement
que le présidènt Hoover n'avait au-
cune intention de éompromettre son
pays.
Le président Hoover désire une ré:
duction des armements. Par sa posi-
tion géographique, et son empire co-
lonial, là France se-considère obligée
d'entretenir ure des plus fortes ar-
mées et une des meilleures marines
du.continent européen; Washington
croit que Ja France a insisté sur sa
sécurité maintenue par les armes, à
la grande conférence du désarmement
à Genève au mols dé février prochain.
LA CONVENTION
Les deux journées consa-
crées à la cause de l’édu-
cation obtiennent un\re-
marquable succès
Température idéale, chemins magni-
fiques, organisation parfaite, tout a
contribué à faire de cette fête “fête
de l'esprit et du ebeur”. un succès.
Samedi 17 ;
Dès 9 h. du matin, les congressis-
ces arrtvalent nombreux et se diri-
geaient vers la salle paroissiale, où
devaient avoir lieu les séances.
M. Savard, président du Cercle lo-
cal, adresse d’abord quelques mots de
bienvenue bien appropriés. Puis M.
le Curé, à son tour, dit le plaisir que
mi a causé l'Association d'Education
en choisissant sa paroisse pour centre
de réunion cette année. Il ajoute qu'il
voudrait pouvoir recevoir tous les
membres de la conventioh chez lui.
Mais sa maison n'est pas aussi gran-
de que son coeur; il va falloir se di-
viser pour les agapes fraternelles d:
midi. i ;
Le R. P. Bourque nous donne alors
sa conférence. Point n’est besoin d
commentzire, tous les habitués des
congrès savent le charme captivant
‘|gieuses.
marquer que dans les conventions pré-
cédentes, les classes modèles étaient
le plus souvent données par des reli-
Ici deux institutrices laïques
se sont prêtées avec, bonne grâce et
Compétence, C'estun exemple qui
doit. être suivi.
. Cette première journée se termine
bar la Bénédiction du T. S. Sacre-
ment.
Dimanche 18
A 8 h., messe par le R. P. Bourque
ét communions très nombreuées d'en-
fants et de grandes personnes. :
A 10 h, grand'messe, Le sermon
est donné par le R. P. ,Bourque:
“L'éducation (a) par la prière, (b)
pat l'exhortation, (c) par l'éxemple”.
A 3 h., la salle paroissiale, selon le
désir de M. le Curé, est envahie par
les paroissiens et de nombreux visi-
teurs. . ?
M. Henri Lacerte, président de l'As-
sociation d'Education, était attendu.
Au grand désappointement .de H'audi-
toire il n’a pu venir, s'étant fait excu-
ser. Le R. P. Bourque adresse alors
Commentant lés paroles
in parole,
d'un chant: patriotique, il démontre
comment, grâce à la triple autorité
qui régit toute école, ñous pourrons
nous maintenir et garder notre langue
et nos droits, Aux parents, aux mem-
bres- des Cercles, aux commissaires
ole surtout donne de
fort appréciés par les intéressés,
| La partie musicale de cette séagce |de 12 “Société du Parler français” ont|
TRES SIMPLES
Les lumières électriques res-
tent éteintes SondE une
minute aux Etats-Unis, en
. signe de deuil
West Orange. — Les restes mortels
de Thomas-A. Edison ont été trans-
portés mercredi matin, à l'aube, du
laboratoire du grand inventeur, où ils
avaient été exposés, à Glenmont, lieu
de la demeure. de la famille Edison,
pour les funéfailles privées qui ont eu
lieu à 2 h. 30 de l'après-midi. Seule-
ment les amis intimes ont été invités
À sé joindre à la famille, et cepen-
dant la liste des invités comprenait
blus de 400 noms-
___ DIEU ET MON DROIT
EL APPEL
DE 11
UE
}
HN NO
a encore un
et de vivres,
Ti y a quelques semaines, un appel
fut lancé par l'intermédiaire des jour-
vaux de l'Est afin qu'on vienne en aide
aux régions desséchées de l'Ouest. Cet
appel venait du “Bureau of F'ederated
Catholic Charities”, récemment inau-
guré à Régina. Le but de cette Asso-
ciatiqn est d'assister tous ceux du sud
qui, complètement destitués, se trou-
vent aux prises avec les plus affreu-
ses et critiques circonstances. Dans
cette fin, des dons d'argent ou de vê-
tements sont ardemment sollicités de
tous ceux qui pourront le faire et ces
dons devront être envoyés à Régina
L'inhumation au cimetière de Rose-|2080, rue Hamilton, où se trouvent Je
dale, tout comme le service funèbre, | quartier général et l'office de la ligue.
à 14 demeure de la famille Edison, se Concernant le succès du premier ap-
fait absolument sans pompes.
Le président Hoover, accablé par
les affaires et se préparant spéciale-
ment pour ses conférences avec 4e
premier ministre de France, M. Pierre
Laval, n'a pas pu assister aux funé-
railles de son ami, mais Mme Hoover
s'est rendue au service.
Henry Ford et Harvey Firestone,
les deux survivants du fameux trium-
virat, sont arrivés tard la veille.
Durant la journée de mardi, 25,000
personnes ont défilé devant le cercueil
renfermant les restes mortels d'Edi-
son. M. Ford n'est pas entré dans la
chambre mortuaire, ne voulant pas,
dit-il, que l'aspect de son ami mort
embrume son souvenir.
La suggestion du président Hoover
que toutes les lumières électriques
dans toutes les demeures aux Etats-
Unis soieut éteintes durant une mi-
nute, à 10 h. du soir, a été accueillie
avec enthousiasme par toute la popu-
làtion, en souvenir de la plus grande
des inventions d'Edison, celle de l’am-
pou’e électrique incandescente.
Dh D—————
Deuxième session de l’Acae
démie Saint-Thomas
Québec. — La deuxième session dé
l'Académie Saint-Thomas. d'Aquin
s'est tenue jeudi et vendredi, à l'Uni-
versité Laval, sous la présidence de
Son. Excellence le délégué apostolique,
Mgr Andrea Cassulo, Sept archevé-
ques et.évêques, un grand nombre de
prélats, des représentants de tous les
ordres religieux, une foule de digni-
taires laïques y ont pris part.
Les archevêques et évêques présents
étaient: S. E. Mgr James McGuigan,
archevêque de Régina; S. E. Mgr Her-
man Bruneault, évêque de Nicolet; S.
E.'Mgr F'-X. Ross, évêque de Gaspé;
S. E. Mgr James Morrison, évêque
d'Antigonish; 8. E, Mgr Charles La-
marche, évêque dé Chicoutimi; S. E.
Æomtois, auxiliaire des ‘Trois-
Rivières,
—— À 2020 2——
La Société du Parler
*: Québec, — ‘Les électidis annuelles
Deux nouveaux directeurs
[nous parlons n'est pas un mythé, oh
pel, il nous plaît de dire que nous
sommes profondément reconnaissants
envers ceux qui ont été assez géné-
reux pour répondre. à nos requêtes
en donnant de l'argent, des vêtements
ou de la nourriture.
€'est Vraiment consolant de voir
qu'il y a des personnes dans l'Est et
dans l'Ouest qui réalisent le grand be-
soin dans lequel nous nous trouvons
en ce moment.
I1 y a néanmoins encore beaucoup
à faire et il nous faut davantage d'ar-
gent, de vêtements, de nourriture.
etc., pour continuer l'oeuvre. :
+ Plus l'hiver approche, plus il est
facile de voir que le dénûment et la
pauvreté dont nous avons parlé sont
des réalités, de tristes réalités.
Son Excellence, de retour de se
tournée pastorale, disait dernière-
ment : “Personnellement je fus le mal:
heureux témoin du fait que, pendant
ma visite, beaucoup d'enfants ne pou-
vaient pas être confirmés, parce qu'il:
n'étaient .pas suffisamment, — gant
mentionner convenablement, — habil-
lés pour aller à l'Eglise.”
La situation, loin de s'améliorer, va
en empirant, Ceux qui avaient es-
péré, contre toute espérance, qu'ils
auraient même à la onzième heure
une récolte, ou du moins quelque profit
de leur travail, quelque chose pour
les soutenir pendant l'hiver, trouvent
maintenant leurs espérances frustrées
et la perspective d'une récolte éva-
nouie. : L
La gravité de la situation 8'aëécroît
de jour en jour et le besoin devient
plus grand. Au nom de Ja charité
chrétienne, nous vous demandons des
vêtements, . des couvertures, de la
literie, etc, pour les pauvres gens
du syd de la Saskatchewan,
.Des milliers «de personnes souffri-
ront du manque de vêtements et le
nourrilure dans les prairies de l'Ouest,
des enfants manqueront du nécessaire
pour pouvoir aller à l'école ou à
l'Eglise. :
Le dénûment et la pauvreté dont
non! Aussi M. E., Beatty, C.K., pre.
nadien, se dévoue depuis - plusieurs
mois à la formation d'un immense
CANADIAN PUBLISHERS, LTD.
res besoin d'argent, de
l'approche de l'hiver “+
Téléphone ne i
Publiée per
EN FAVEUR |
DE LA SASKATCHEWAN
Le ‘‘Bureau of Federated Catholic Ch BE
de Régina,
vêtemer
les indigents, pour examiner les enï
st leur venir en aide. Mais si ce
vrganisations peuvent trouver et exñ-
miner les /cas, elles ne peuvent leur
venir en aide sans avoir des vête-
ments, de la nourriture et de l'argent.
L'“United Church of Canada” fait
des merveilles en voie de pourvoir à
ce qui est nécessaire à la vie pour
ses gens. Des chars de provisions et
de. vêtéments arrivent pour les dis-
tricts en souffrance, L'Eglise angli-
cane est aüssi'très active pour la mê-
me oeuvre. L'Eglise catholique, la
grande Eglise des pauvres, est inca-
pable de faire quelque chose sans l'ai-
de de l'Est; et à qui peut-on le mieux
et le plus efficacement faire appel,
sinon à la Ligue des Dames Catholi-
ques et aux Chevaliers de Colomb?
Ce nouvel appel est fait dans les jour-
naux du Canada pour que tous s'uni£-
sent avec nous dans l'immense oeuvre
d'aider et de secourir les pauvres
Aù nom du “Bureau of Federated
Catholic Charities”, au nom des mils'
liersi de pauvres et d'indigents, au
nom des milliers d'enfants catholiques
canadiens des prairies, au nom de Ja
charité chrétienne, nous supplions
tous ceux qui peuvent le faire d'en-
voyer des vêtements, de la nourriture .
et de l'argent au ‘Bureau of the
F'ederated Catholic Charities”; 2030,
rue Hamilton, Régine. 4
Jamais un plus grand champ de
sharité ne s'est ouvert devant vous
Aucune oeuvre plus patriotique ‘ne
eut vous inspirer que celle de sas
rer vos frères catholiques et cann-
liens. de la détresse mentale et phy-
tique provenant des malheurs, des né-
“essités et des souffrances ainsi que
iû mal qui forcément les suit,
Ne tardez pas, envoyfz de suite,
-ar l'hiver est proche: des hommes,
es femmes ét des enfants géleront,
Auront faim, mourrobt. 11 faut ag?
promptement si nous voulons faite
quelque chose dans cette oeuvre Su
hlime de charité. Si vous agissez 18
suite, la situation sera sauvée et voilà
aurez faiÿ uñe bonne action, une cu:
vre de miséricorde qui, un jour, verà
votre récomperse, 3 ra
Rappelezvous l'adage: “Ce qué
vous faites aux autres vous veïû
rendu." Û
0 D — — À
Un comité fédéral de …
chômage ‘
Ottawa, — Le cabinet fédéral.
chargé
Fu
ECHOS D'EUROPE
Dita ? juridiction ‘suprè
! we on matiere d'aviation
LE
1 Eredren. + Le ton
#7" ° té judiciaire du | Pat M. nd: Péinenré « lé Béchamtianit et. S_Nault furent ap-
| CH TA 1 d privé malitiont l'appel su | diliet ve Aopne dan débiesins étmime PprOovéS!: por. le terme de deux ans
£vun *At char len contre une dé- | cette douleur r préuidt “+ T'Arsocintion du barrent MM. P. Buate ét M. Maïhièn, Les
ete Cour muiprime du Canada parisien. On voit dans ce geste une |duartiers ui, quatre et cinq furent
see , ” L 4e Te ne | sans dommage Indtearsw ché l'état de la senté de [laissés sur la table
Mat et y - “ersents provia- 2 +
CRe en matière d'avintion.
LA Cét uorÉ
initiot
'
ct tes
é «me les ven sérimnes d
TS gratr
on de
Fa releratent M peuve
rei, mais que les provinces
fPdetion et pouvoir de légi
fes Chosés de l'aviation eur leur ter-
titoire.
Le comité judiria
t canadien
ns Canada aval
{
'
1
4
|
î
ü
\ . l'aviation
ent touiMent eu limite ipternatio-
“ mmement f4dé-
avaient
férer eur
corde qu gou-
À ' F3 + ‘ x
da moye“re alteindre l'âge de 55 ans, Les cantirats euivan:s furet
LE et !» femme relui de 59 ak Faut-Ildossés par, l'ésemtiée:
+ envier nos compagtiés où lés plain}. Pt; Ix-Malrix le raie Caabel!
LS de? *
LL
fut le seul #om mgpéré:
vins M R. Pelletier fut le chott una-
eee ee
canté de M. Poincaré Ltée 3. poutile terine. d'un at:-MM. EL
Soulage
fiscies présent ‘e ‘la ‘République David JOYAL.
s'est aggravé.
M. Poincaré, qui à été très grave-
il y à quelque temps:
est toujours à sa maison de campa-
Vous pouvez toujours soulager cette «
Aodieur une dommagé avec Aspirine. [8e ‘+ Sampigny. T1 ee proposait de
Méme ces douleurs profondes qui ren-Irenir à Paris pour la réntréé au Pa-
dent tous les mernbres douloureux.|lais ée Justice, miais lés médecins lui
Même les douleurs du ge "4 dont ont conseillé de ne ar Ress se déplacer.
SAINT-BONIFACE
. LE
7 20 AD —————
nent malade,
Assemblée mensuelle du 20 octobre
faraitront avec ces ‘tablet: tes Aspirine
à de nombreux usages importants.
Lirez les instructions éprouvées dans
née 1932,
cn-
pout é=he- |;
dans le quartier à 5: durs léquer-
Secrétaire
Cercle Ouvrier Saint-Joseph
M. le président se trouvait en face
de 400 ouvriers, venus pour assister
À la première assemblée de notre an-
dans le cours de laquelle
les élections des offgiers ont eu lieu.
‘essayez la
i
&,
Lesthés ne sont passemblables,
mots sur les oeuvres de l'Association
d'Education res Canädiens français
du Manitoba, en faveur de la percen-
tion à Saint-Boiface pour le 1er ng-
D role ne res mess Bart après in icture des minutes: par|vembre. 1! appuie mur lpartance
an Chbadé : Il se trouve à ratifier la |'uévrite, le rhumatisme. | U ibl ident le seécrétéairg, M. Camille Fournier,|de cette oeuvre fes Canadiens fran-
législation du gewvernément fédérail Gardez À la maison une bouteille n péni nf kms en auditeur de, goncert avec M, J.-A-|cais pour leurs enfants et demande
+ Seul re d'aviation le ces (ah leties:; portez-en une petite Pambrun, nous fait rapport de la véri- {tout notre encouragement.
" ofte dans ly poche, sf vous êtes sujet} Ventiredf dernier, dans la soirée, À lation des livres et registres du Cer-| M. le président .fit rapport sur l'oeu-
ES ro SR RE SE 7 rues mark ‘e ôte inattendus, aux rhu-lln suite des pluies qui rendaient ès cle Ouvrier Saint-Joseph, pour l'an-|vre de la Liguc des Vacances de M.
Alphonse XTIT accusé de ae nn atué “doimmageabie. L'as- [ur A corne Bonsdh din. dorer née 1921, qui vient de se terminer. Ji|l'abbé E, Lévêque. Le montant en
hnute trahison pirine ne déprime pas lé coeur qu! sapeemgrers un camion de la Cré- félicite l'exécutif de notre Cercle pour [question ‘e $25 lui fut voté par l'as-
ne aq tention,; chaque fois, au nom Lopitné merie de Saint-Boniface, frappa un 1e bon travail accompli, l'année der-|semblée pour lui venir en aide.
Madrid Le comité des responsa- Rs te imprimé en fouge Peu are] la Phi A ui 50 = nière, les membres du Cerele pour le Ont donné leurs concours au pro-
biliés se l'Assemblée natiquale a dé- Chaque: pharmacien #-l'aspirine et tt ï hs mA sr botiat-c& tot le be + Ah ptet = mrlor: là-bas Ld-drence reg enr
clé. d'accuser l'ex-roi Alphonse XII1|es vous ir demandes par ce-nem, vous . conti Ç cutif et le sectétaire pour la bonne Marc Meunier," J.-A, Pamhrun et F.
roule hautement irahi l'Esnaete ca létei sût d'obtenir soulagement. (Fa-|t'aittment que réquérait son Cas et\icnue dés livres. Jodoin.
voir hautement (rahi l'Espagne 49 |R0s si . 5 mut ensuite retournét chez lui. : Rs
“etant !2 dictature du général|briquée au Canada.) L Voici le résultat des élections: Pré-
Prin “Ce Rivera D'autres princt- | . r . : sident, M.'‘Uïlric Lambert; vice-prési- -PETITSS NOTES
peux membres de l'anciun régime se- © La Ligue Civique des Ci- laént, M. E-P. Dumont; secrétaire- — ——-
CA i aceusés de haute trahison toyens de St-Boniface trésorier, M. F. Raimbault; conscil-| M et Mme V’ilfrid Fontaine, ainsi
— 6-4 —— - j'ers: MM. A. Pelletier A. Devigne, F. que + mère ct la soeur de Mme Fon-
TA Sie moyenne de la vie | de douze ans ce qu'elle était au siècle Nous recevons ‘la communication | Jodoïn, R. Roy, D. 'ELedoyan et F. Si-|tnine, Mme Limothe et Mile Lamothe,
| précédent Les êtres humains qui'suivante: cotte. sont ‘'e rétour d'in voyage d'unc quin-
humaine |atteignent, l'âge de cinquante ans!” Dimanche dernier, la bigue Civi-| M. l'abté A.-B. Boulet sera rede-
À lsomt plus nombreux qu'autrefois de |que “es Citoyens de Saint-Boniface a |mandé à Monseigneur pour notré au- RTE
Londres: Le docteur W.-G. Wil-|dix pour cent. Mais c'ést encore loin tenu son assemblée annuelle. Devant |ménier pour l'année 1932. L{
loughby, parlant à un: assemblée ré-|d'être satisfaisant, et l'on devrait Qb- une foule 4e citoyens qui remplissait | de l'agsém-
tente, & traité la question de la durée
pré-
sident de l'Association des Médecins
de la:vie humaine, Le titre de
britanniques donne une grosse
considérables ont été réalisés,
rée moyenne de la vie humaine, gréic
à durs et à In médecine, 4 sut id estimé que l'homme doit un -A. Pambrun,
auto-
rité-aux thèses du aveteur Willoughby
Voici ses idées sur la question traitée:
Dans le siècle dernier des pro®rès
La du-
D'après l'approbation
tenir beaucoup micux, C'est surtout |
contre la mortalité infantile qu'il se-
rait relativement facile de lutter.|fut adoptée
L'hygiène, une vie saine pour les fem- | ments,
|mes, l'allaitement maternel, le recours | ‘ L'élection fonna le résultat suivant:
iplus fréquent aux médecins,
pourralént éviter un grand nombre de M. Devigne;
moris d'enfants en bas Age. [rés Joyal;
l'école Provencher;
conseillers, MM. U. Pha-|misston scoknire à cet effet.
e Actuellement, le docteur Willough- | neuf, H. Dumont, J. Remillard et J.-|salle sera ouverte tous les soirs de 7
h. 30 à 11 h. du soir.
De me ce pen te» one ee me
ente de Banqueroute
|
|
|
|
| La vente commence vendredi 30 octobre,
|
|
|
RS
Fourrures
|
|
|
Ï
“Le Magasin Bleu” |
à 9h. du |
|
|
l
|
|
|
1
|
|
Î
|
1
+
matin
Le stock de fourrures de banqueroute de la firme bien connue “Chevrier” x été remis aux syndics pour
chiffre dérisoire — chiffre si bas qu'il nous permet de vendre ces fourrures au public à 50%, dnus In Pientre
et mois.
Nous avons eu l'avantage d'acheter le stock entier do l'uné des grandes manufactures de fourrures: prix.
que nous avons fait nous-mêmes comptuint, et nous allons l'incluüre dans cette vente à des prix in
jusqu'ici au Canada.
La maison Chevrier n'existe plus et son stock de ban reroute, comprénant un grand assortiment de fourrures
dé choix, est vendu à sacrifice, Achetes maintenant pt épargnez.
Manteaux de Fourrure, Jagueites, Etoles, Manchons, Cols, Gants, Robes d FA ete.
TOUT DOIT.ETRE VENDU DURANT. CETTE VENTE
Assortiment de man-
teaux de fourrure
échantillon.
Minteaux en rat mus-
a srlle re l'hôtel de ville au comble {btée, nous fait plaisir d'annoncer à
l'exécutif soumit une constitution qui!nos membres que le Cerclé Ouvrier }
avéc quelques change-|Saint-Joseph ouvre une salle d'étude
et dé récréation dans Île sous-80] de
la salle à gauche
etc. | Président, L. Trudeau; vice- -président, |de l'entrée de la rue Saitit-Jean-Bap-
sccrétaire-trésorier, Da-|tiste nous est accordée par la com-
Cette
SAIN T: NORBERT
Le mercredi 4 novembre aura lieu
dans la sallé du couveñt de Saint-
Nofbert une réance dramatique et
musicale donnée par les élèves de
i'institution À l'oécasion du jubilé
sacerdotal de leur dévoué curé, M.
l'ätbé CN. Deslandes. (La géance
commencera à G h. précises.
Tous les amis de M.
particulier et de l'enfarice en général
sont cordialement invités.
Ligue des Benjamins et Tharsicius
Touchante cérémonie à l'église pa-
roissiale, dimanche dernier! Grandio-
se manifestation d'amour envers le
Christ-Roi! Deu: cents enfants étaient
admis solennellement dans la Ligue
du Sacré-Coeur: les Benjamins et les
Tharsicius.
Après le cantique si émpuvant
“Coeur de Jésus, vous voulez des apô-
tres'’, les Benjamins, garçons et fillet-
tes de. 2 À 10 ans, offraient au Christ-
Roi l'hommage de leurs coeurs bien
purs et promettaient de l'nimer, de
le faire aimer fans leur famille et
autour d'eux, Nous écoutions avec une
juic toute curnaturelle ces chers pe-
tits offrir pour l'extension du Règne
du Sacré-Coeur dans le monde entier,
leurs communions ferventes, leurs
adorations réparatrices, leurs fréquen-
:es invocations et leurs petites morti-
Peations. .
Quelie conquête délicieuse pour je
Roi d'amour! Quel magnifique -bou-
quet de lys pour fêter sa Royauté!
Des invocations au Sacré-Coeut fu-
rent chantées par ces voix fraîches, !
puis eut lieu l'amission des Tharsi-
icius.. Mlle Emma Lavack répondit
aux questions posées par M. le Curé
et au nom de tous les Ligueurs et
Lipueuses, promit dé £e dévouer à
l'ipostolat pour le Règne du Sacré-
Coeur. Lejeune Villebrun, élève
du- Collège, lut l'Acte de Consécration
au nom des Tharsicius et promit, à
{ r'exempte du giorieix martyr, saint
M. H. Lacer:e nous dit quelques | 211
À Travers les Centres F rançais
‘Des correspondants spéciaux de ts Rue
À. |
+ en ruto à travers les
ie l'Ov
eu: ;,vosazt
alires
Fransoise,
provinces
Lis ont visité au cours de
leurs parents et amis,
leur cousine, Soeur Ste-
Soeurs Ce la Miséri-
À» Emonton, M. et Mme Ray-
mana Lävergné et M. Louis Lamothe,
à Calgary, frère de Mme Fontaine,
Tlé so sont ensuite rendus à FHannff ct
sont revenus cnchantés de leur voya-
pe.
cat: |
L
res
Li « *
Mme Vvé Georges Marchand et sa
famille.remercient leurs amis et tou-
i
tes les personnés
et en particulier
les sociétés l'Union Nationale Fran-
çaise et-les Vétérans Français, qui
ont bien voulu leur témnigner leurs
sympathies à l’occasion de Ja mort
de M. Georges Marchand.
LL e LA
Les personnes qui pourraient don-
ner de l'emploi pe
* quelques heures
ou quelques jours
sont priées s de
d'er ni Ci de la
à ces
journatiers
s'adresser
ville
au bureau
20M 050
| : MAKINAK
Le 7 octobre, les dames de la mis-
sion Saint-Penoît de Makinak donnè-
rent leur Le résultat dépasen
de beaucoun toute attente, si l'on con-
sidère que nous sommes un bien petit
nombre ce catholiques, et que nous
étions !?s4 troisièmes à donner un sou:
per dans l'éspace d'un mois. N'em-
sonper.
le Curé en | pêche que nous avons fait la jolie som-
me de 879.70.
Nous remercions. nos quelques bons
amis fe Laurier et de MeCreary, ainsi
que tous ceux dé Makinak qui ont bien
voulu nous faire l'honneur d'assister
ci de nous venir en aide.
———— 40h 2——
AUBIGNY
La semaine dernière eut lieu à Au-
bigny le mariage de Mile Marianne
Alarie, de .Semans, Sask., avec M.
Arthur Roy, fi's e M. et Mme Charles
toy, d'Aubigny. Le mariée, qui était
CHAMBRES A LOUER
CARTES PFROF ESSIONNELLES
Vovnrebrx, veus
à Pamente va l'um
ons phagurern graluilrmont tous fs
reusétantenentn Cuptx EN ln vuyane
‘ue VOUS VON P Founssen 1 mire tere-
« ièt les 'Lillete gunr, Cubre von LE L]
drémte dun we nihls ur
M.E. SABOURIN |
awent de change — Waveis firent
énmn toux des pars — ch pitié
Mibtekn de es ma ;
ur pr lrnveneher, N1- pe a
: Morenn, 201 2N1— Men, St DS
MANUPACTURIERS
_ JOSEPH GAUTHIER
SAMY, vu den Mrdrods, int. dtrèee
Téléphone 201 at4
Monuments funéraires
Mätbres — Oranits => Stñtues en -
marbre Carrare
Nous swrapdissons d'aprés petit modëts
pitt nmérnmematntiimmmtéents
J..0. BRUNET
MONUMENTS FUNERAIREN
[MARBRE — GKANIF
ETC,
414, ave. Taché, St-Boniface
En ‘race dé l'hopital Saint-Bonifs: «
Téléphone 202 44%
… Monuments f unéraires
_N. PIROTTON
Téléphone. 202 994 .
591, rue Dubue
Saint-PBonifice
“MEDECINS
a
Dr R. MICHAUD
RAYONS X
Heures dé consultations:
11 h. à 18 h. 30 am. — 2h À 6h. pm.
TéL 28173 108, Edifive Medion! Arts
Dr J..J. TRUDEL
des hôpitaux de Paris et de New:YTork
Spécialité:
Malñdies den yeux, orelllen, nes et gorgé
Heurës de consultations: 2 à 6 h:
Bureau: 702, Edifice Great West Per:
manent--856, rue Muin, Winnipeg
Téléphone 27 249 »
A —————————————
Dr B.-J. GINSBURG
‘Spécialiste den maindien vémérieunes,
gentto-urinnires et malndiens de Le pen.
Heures dé burenh: D N. du marié
à Sh. du soir
Téléphone NS 501
403404, IMMAURLR MeaAMTIUNR
Au-dessus br Rentaurant Chlids, dute
Dr RITCHIE
DENTISTE — RAYONS X
19414, ave, Provencher, St-Donifuce
Téléphone 202 420
Heures de bureau: 9 h. nm. à Gh, p.m.
Ën haut de la pharmacie Meluer
Dr JARJOUR
Gradué avec grande distinetion à Mont-
réal et membre du Collège des Chirur-
tiens-detitistes de la prafinte de Québec
702, Bd. Great West Permanent Lou»
Téléphone 27 249
354, RUE MAIN WINNIPRG
accompagnée /e son père, portait une u
magnifique toilette re satin blanc,
style princesse; £on voilé était retenu
de chaoue côté par des fleurs d'oran-
ger, Le mariage eut lieu à l'église
de Sainte: Agathe, suivi d'un diner gt
d'une réception chez ies parents du
marié. . Mi'e Trêne Allarie, Soeur de
‘a mariée, était file d'honneur, et M.
Abert Roy, frère du marié, était gar-
“on d'honneur, "Pendant la messe,
PRIATRENS
; re rp:
PSE 3 de l'Université de Montréat
[e a cum Laude)
Bureau: ROLSES Drré Winsipes
Soirs et samedi après-mid\ sur reñdes-
vous seulement
AVOCATS ET NOTAIRES.
Mie Dorge, dé Sainte-Agathe, chantu | Noël Bernier Alexandre Bersier
l'“Ave Maria” de Dubois,
BRONC
CHRONIQUE, MX Le FER
H'Tharsictus, d'immoler sa jeunesse à ;
— NOTAIRES
BERNIER
es
t civii, droit criminel
ne "0 “Mg prêts, UT et
Mate
re
LA CROISADE. DE CHARITÉ
On voudrait pouvoir éviter de parler de la crise économique
et de ses funestes conséquences, mais il y a certaines réalités
dont nous ne ‘saurions détourner les regards sans manquer
gravement à notre devoir. Les plus pressanles sont sans doute
la gène et le dénuement qui règnent dans un grand nombre de
foyers et demandent une attention immédiate. L'hiver tout
proche va occasionner de nouvelles souffrances auxquelles on
pe peut penser sans cffroi.
Le Souverain Pontife conviait récemment l'univers catho-
lique à une grande croisade de charité et de secours. La misère
- ‘est mauvaise conécillére : Pie XI insistait sur la nécessité de venir
en aide aux Affamés, pour éloigner de leurs esprits les germes
de révolte et nous éviter de plus grandes calamités sociales.
À chacun de se demander ee qu'il peut faire pour répondre
à l'appel di Pape et remplir son devoir de charité. H en esi
bien peu, même parmi les moins fortunés, qui soient incapables
d'offrir quelque chose pour le soulagement de leurs semblables
plus malheureux. Eeux qui ne perrvent verser d'argent dispo-
—petit-pent-être-desétementsinttiles-dont-on manque ailleurs.
Certains produits de la ferme, dont le propriétaire ne retire
qu'un maigre profit, seraient trés appréciés dans les familles
indigentes.
Les demandes affluent de toutes paris, Nous publions dans
ce muinéro un deuxieme appel da Comité de secours diocèsain
fondé à Régina, soûs la direction de S. E. Mgr McGuigan. Dans
le méme temps, 5. FE. Myr Villeneuve, de sa chambre d'hôpital,
s'excuse de n'avoir pu remercier individuellement les nombreux
bichfalteurs du diccése de Gravelbourg et déclare que la misère
à soulager ggste encore bien grande. On sait que le sud de la
Saskathewan se trouve éprouvé d’une manière toute spéciale
par le manque complet de récolte. Le besoin de vêtements
d'hiver et de vivres constitue un sérieux -problème immédiat
dans celte partie de l'Ouest.
À pos compatriotes de Winnipeg ct de Saint-Boniface, nous
tenons à signater la campagne annuelle du Federated Budget
Board qui doit avoir licu dans le cours de la semaine prochaine
Nos institutions catholiques de charité reçoivent leur part des
fonds recuciilis par cette organisation, vieille de plusieurs
années cf qui & fait ses preuves. ILest donc juste que nous
contribuiqus dans toute la mesure de nos moyens à cette oeuvre
de secours. Les demandes vont être plus grandes encore cette
année que de coutume: raison de plus pour donner plus géné-
reuscment,
[4
\
Dans la plupart de nos paroisses rurales, il n'existe aucune
organisation chargée du soin des pauvres, pour l'excellente
raison que le besoin ne s'en faisait guère sentir jusqu'alors. fl
en résulle que les familles nécessiteuses de la campagne, ne
sachant à quelle porte frapper chez elles, s'adressent aux asso-
ciations charitables de la ville déjà débordées.
furuux sont parfaitement en mesure, au Manitoba, de venir en
aide à leurs propres indigents. Pas plus aux champs qu'à la
ville, il:ne manque d'âmes charitables prêtes à soulager leurs
Semblables dans le besoin. Que quelques dames dévouées pren-
nent simplement l'initiative, dans chaque paroisse, de s’infor-
‘mer discrètement des misères à secourir et de trouver les
moyens d'y pourvoir. Elles réussiront sans peine à empêcher
qu'on souffre de lu faim et du froid, car les vivres et les vête-
ments ne font pas défaut autour d'elles. Tout ce qui est néces-
saire, c'est un peu d'organisation et de dévouement pour assurer
une justé distribution.
Le proverbe français: “Charité bien ordonnée commence
par soi-même” comporté trop aisément une restriction égoiste.
Nous préférons ia version anglaise: “Right charity begins àt
home", Das le cas présent c’est le mot d'ordre qui doit nous
guider. Répondons à l'appel dé nos f rères lointains plus éprou-
vés que nous; muis gardons-nous de négliger ceux qui nous
entourent et dont nous sommes plus directement responsables.
Uñ ‘Scüliméut dé fierté bien compréhensible peut émpêcher
certäines personnes de dévoiler leur dénuement, La vraie
. Charité chrétienne, toujours délicate et discrète, sait découvrir
ces pauvres honteux et leur porter secours. Pour atténuer
autant que possible les souffrances et les privations de l'hiver,
il est indispensable que la eroisade de cree se propage et
8 exerce. ui tous les, milieux. |
Nos centres
Oindii FRE:
Lt
tra ide | NB
maïs surtout je Consacre à la Sainte
Mère de Dieu, Vierge du Rosaire, pa-
tronne de aotre pays, notre Diocèse,
son Evêque, son clergé ses commu-
nautéf religieuses et tous ses fidèles
avec toutes ses oeuvres pour qu'elle
les protège ‘contre l'ennemi infernal
et les fasse prospérer à la plus grande
Dans une lettre à ses prêtres, en | gloire de N.-8. J.-C. le Divin Rédemp-
date du 12 septembre dernier, S. E.
Mgr Villeneuve, O.ML., évêque de Gra-
velbourg, leur rappelait ce qu'il a fait
pour inculquer à ses diocésains des
sentiments pareils à ceux des chré-
tiens d'Ephèse pour la Sainte Mère de
Dieu. ‘Aussi bien, me suis-je em-
ployé, depuis mon arrivée d dio-
cèse, à leur rappeler souvent et À leur
inculquer une dévotion aussi vive
qu'éclairée pour Marie, Outre les
prières que j'ai prescrites et indulgen-
ciées pour obtéñir le secours de l'Im-
maculée Vierge dans les temps péni-
bles qué nous traversons, et les exer-
cicés que j'ai aussi recomimandés, j'ai
voulu qu'on-ne négligeät point même
cette année, malgré des circonstances
moins favorables, le pèlerinage an-
nuel organisé à la grotte de Lourdes
de Verwood. Mais il me plaît de faire
quelque chose de plus spécial encore
pour commémorer le saint Concile
d'Ephèse qui fit briller d'une façon si
éclatante, sur le diadème de Marie,
l'incomparable privilège qui en a fait
la plus sublime des créatures."
Une journée diocésain » mariale, en
teur.”
(Les Cloches de Saint-Bonifgce)
UN BEL HOMMAGE
À MGR MATHIEU
Dans la lettre pastorale qu'il adresse
à ses ouailles, 8. E. l'Archevêque dé
Régina, Mgr James-C. McGuigan, fait
allusion. "à son regrelté prédécesseur
et lui rend un délicat hommage que
nous sommes heureux de reproduire
ici: :
“Faisant allusion, dit Mgr McGui-
gan, dans ma première lettre pasto-
rale, à mon vénérable et très aimé
prédécesseur, . le premier archevêque
de Régina, je me servais de ces mots:
“I1 fut uu pasteur vigilant, attentif,
vénéré; un chef juste et sage; un père
bon, tendre, affectueux. Sa vie fut
un long sacrifice; son exemple un sti-
mulant; sa mémoire demeure toujours
bénie.” Soucieux d'exécuter la re-
quête exprimée dans son testament et
l'honneur de la maternité divine de ‘Par ses dernières volontés, et ‘dési-
Marie, l'incomparable privilège qui en
a fait la plus sublime des créatures.”
Uné journée diocésaine mariale, en
l'honneur de la maternité divine de
Marie et en souvenir du quinze cen-
tième anniversaire du Concile d'Ephè-
se, avait été fixée au 7 octobre, fête
du Rosaire, par le pieux Evêque et
- [tous les détails en avaient été arrêtés
Hélas! la part que la Provi-| —
par lui.
dence lui réservait, en cette journée
glorieuse, était celle de la souffrance
sur. un lit d'hôpital. On lui suggéra
de rerñettre la célébration à plus tard,
mais il s'y opposa avec toute sa douce
énergie. ‘La fête n'est pas pour moi,
elle est pour la sainte Vierge. Pour-
suivez votre programme.” Il devait
prêcher en français et en anglais à
là messe pontificale ; il fut remplacé
par le R. P. Beauchamp, O.MII. du
collège de Gravelbourg, et le R. P.
Bourque, S.J., du collège de Saint-Bo-
niface, Le programme se poursuivit
comme il le désirait. “S. E. Mgr'Pru-
d'homme évêque de Prince-Albert et
Saskatoon, remplaca lui-même le mé-
tropolitain de Régina, S. E. Mgr Mc-
Guigan, qui, dans le programme pri-
mitif, devait chanter la messe ponti-
ficale et qui de Toronto, adressa la
dépêche suivante à l'Evêque de Gra-
velbourg: |
“We are with you in spirit and
prayer as you celebrate Maria]. Con-
gress. and anniversary. May the
Queen of the Holy Rosary shower
abundant blessings on the beloved
bishop, priests and faithful of Gravel-
bourg. Please extend, my affectionate
greetings to the ciergy.".
Dans l'après-midi, à deux heures,
eut lieu à la cathédrale une deuxième
réunion où M. l'abbé Kugener, curé
de Willow Bunch, traita en français
de 14 dévotion à Marie et de, som. in-
fluence dans la, vie chrétienne; le. R.
P, Bourque, S.J, miraculé lui-même,
rappela en anglais les tendresses mer-
veilleuses de Marie à Lourdes, et M.
l'abbé Riebel, curé de Shaunavon,
adressa la parole en allemand, La
réunion des fidèles allemands, qui de-
vait avoir lieu me rage à dans un
local séparé, eut lieu conjointement
avec- l'assemblée à
rewç_ en même temps de garder sacrés
parmi les fidèles le nom et la mé-
moire de Mgr Mathieu, nous. désirons,
à une date rapprochée de F'anniver-
saire de sa mort, commémorer solen-
nellement son souvenir et payer un
tribut spécial à celui qui fut durant
de longues années votré bien-aimé
Père dans le Christ. A cette occasion
nous en annoncerons la. date plus
tard, — nous dévoilerons la tablette
érigée à sa mémoire en face du trône
qui a été le siège de son autorité pas-
torale-dans l'église cathédrale qu'il a
construite et dédiée à la Reine du
Très Saint Rosaire Les -circonstan-
ces rendent impossible Ja translation
actuelle de sa dépouillé mortelle dans
la cathédrale. Nous sommes plein
d'espoir, cependant, qu'un jour ce dé-
sir se réalisera. Nous n'ignorons paÿ
que des citoyens de”cette ville appat
tenant à toutes classes ét conditions,
se souviennent toujours de ce distini-
gué prélat, de la. bonté de son coeur,
de la simplicité de ses manières, de
la beauté quotidienne de sa vie. Aussi
bien que nous, ils seront intéressés à
l'hommage payé à celui qui désirait
“se faire tout à tous”.
“C'est particulièrement à nvs ee
successeur, et À vous, ses prêtres, de
chérir sa mémoire et de prier pour-ie
repos de son âme. À juste titre nous
pouvons rappeler ces mots de nos
Saints Livres: “Mementote pfieposl/
torum vestrorum qui vobis locuti sunt
verbum Dei: quordm intuentes éxt-
tum conversationts imitamini fidem."
(Heb. XIII, 7) “Souvenez-vous de
ceux qui vous conduisent, qui
ont annoncé la parole de Dieu;
considérant quelle a été l'issue de +
vie, imitez leur foi.”
D © ——
La santé de Mgr Villeneuve
Nous sommes heureux ‘de pouvoir
annoncer que la santé de S. E. Mgr
Villeneuve, OM. évêque dè Gravel:
bourg, n’inspire plus aucune. crainte
et que le distingué. prélatest en.ex- | baie
cellente. voie de,
pa OUT (NPA
br
- |tifir les cartes.
| Le Canadien deuxième à .
Washington
Washington, D. C. — Le candidat
Le Devoir (Montréal): du Canada au coneours oratoire de
On trouve toujours, en cherchant de | Washington, Gérard Cournoyer, de
près et avec beaucoup de bonné vo- Saint-Joseph de Sotel, élève du Sé-
lonté, un bon côté à quelque chose qui" minaire de Saint-Hyacinthe, a gagné
n'est pas tôut à fait satisfaisant. |je second prix. Il se mesurait avec
“Chaque nuage « sa. doublure d'ar-|les meilleurs jeunes orateurs de Fran-
gen£", selon le pratique dicton an-|ce, Angleterre, Allemagne, Hollande,
glais. Méine le dollar canadien à la Irlande et Etats-Unis. Henri-R.-M.
baisse aurait ses avantages, écrit un | Van Hoof, un Hollandais, a gagné le
‘quotidien plutôt optimiste. liles énu-, premier prix.
mère ainsi: D'abord, .les Canädien® ST
voyageront moins aux Etats-Unis, ils lé
bac % die pale De retour de la Mer glaciale
suite, les Américains, attirés par la
hausse de leur dollar sur le: marché 13 septembre dernier, à la consécra-
cavadien, viendront le dépenser ici; tion épiscopale de S. E. Mgr Fallaize,
cz troisième leu, Londres, avec 5a|O mr, à Fort Résolution, sur le
livre sterling dépréciée, préférera Grand Lac des Esclaves, le R:-P. G:A
acheter du blé canadien et le payer Giroux est de retour au Cap de la
en dollars à la baisse, plutôt que d'al- Madeleine.. En une semaine, il fran-
ler acheter à dollar fort du blé amé- chit, en aéropläñie, par bateau et en
ricain; de même pour les oeufs, le, à, chemin de fer les quelque
bacon, le bois qu'elie va chercher ‘en 10,000 milles qui -le séparaient de
piys scandinaves, d'ordinaire. Tout Montréal et il est rentré sain et sauf
cela est fort bien; mais gardez-vous À sa maison régulière.
d'aller chanter cette chanson aux gens L'on se rappelle, sans doute, qu'à la
du -pays qu ont des échéances aux fin de mai 1930, ce vénérable mission-
EtatsÆaië, lou aux courtiers, qui, naire est parti, à l'Age de 68 ans,
ayant emprunté sur la place de New- pour aller, sur la demande de:S. E.
York, se font demander, par le tempS| Me Brevnat, à AklaVik, puis à ln
k 1
qui çourt,. des TOMDOUFNÉES. ns | Rivière Rouge arctique à l'embouchu-
paient pour connaître l'envers du dol- re du fleuve Mackenzie, enseigner la
ler à la baisne. langue loucheuse au missionnaire de
ses anciens néophytes,
0 D ——
Les mêmes prix qu’il y a
cinquante ans
prenne
Québec, — Le prix excèssivement
bas des produits de la ferme inspire
à certains chercheurs des travaux
dont les conelusions sont fort intéres-
säntes.
Sait-on qu'il y a 50 ans, le prix du
beurre était précisément ce qu'il est
aujourd'hui, de même que pour le fro-
mage? Les oeufs, au contraire, se
vendent encore 10 sous de plus la dou-
zaine que dans ce temps-là.
Les prix d'aujourd'hui sont sensi-
blement ce qu'ils étaient avant. la
guerre. De 1880 à 1913, les prix ont
varié très peu d'une année à l'autre.
Durant la guerre et surtout après. la
guerre, ces denrées se sont vendues à
des prix excessivement élevés. En
décembre 1919, le beurre. valait 68
sous la livre, le fromage 30 sous et
les oeufs 80 sous la douzaine. Le prix
des oeufs a même atteint 85 sous en
décembre 1920,
Si le marché est bas en 1931, il
l'était davantage en 1895. En juin
1895, le beurre se vendait 15 sous la
Hivre et les oeufs 10 sous la douzaine.
a CR — ———
Charbon de l'Ouest vendu
en Ontario
- Selon M. T.-P, White, surintendant
du service des wagons au Canadien
National, 85 wagops. remplis de char-
bon de l'Ouest sont passés par Win-
dipeg À dé l'Ontario au
cours des trois premières semaines du
mois d'octobre: 1931, contré 15 wa-
durant les trois semaines corres-
A quelque chose malheur
est bon
Montréal. — | kpres voir assisté, le
{mms
Une carte à refaire
La Presse (Montréal):
Nous voulons parler de la carte géo-
graphique de la baie d'Hudson. Les
spécialistes de l'Etat ont constaté, en
effet, que les cartes existantes ne don-
nent pas une idée exacte de l'empla-
cement précis de cette baie. 11 paraît
qu'on place cette dernière 25 ou 30
milles trop à l'ouest. La question, me
direz-vous, n'a pas une extrême im-
portance, puisqu'il s'agit d'une région
si reculée: . Mais avez-vous songé que
ce pays sera bientôt fréquenté beau-
coup plus que dans le passé puisque,
à la suite de la construction de la
voie ferrée de la baie d'Hudson, un
commerce s'établira pär vole mariti-
me entre le nord de notre pays et
l'Europe? Déjà, cet automne, deux
navires ont transporté une cargaison
de blé de Churchill à Liverpool.
Des observateurs vont donc entre-
prendre, pour le compte du Dominion,
de faire les relevés permettant de rec-
Et, comme nous som-
mes en 1981, ils n'emprunteront pas
d'autre moyen de transport que
l'avion. Leur voyage sera d'ailleurs
hasardeux, car, malgré chemin de fer
et paquebots ,la région est encore bien
sauvage et il est à présumer qu'elle
Je restera longtemps.
.Le projet pose diverses questions. |
On va se demander comment faisdient
autrefois les navigateurs pour se re-
connaître dans une mer intérieure aux |
contours mal connus. N'oublions pas, ?
æftet, que, si les transports de blé
[ont 1 peine commencé de s'y rendre,
il y a très longtemps que des navires |
pareourent !a baie. N'avons-nous pas
appris, à' l'école, que d'Iberville y a
fait des incursions riouses, au cours E
Matatles 1 Horde des comble mars. DK ondantes de 1990. La grande partie
times et s'emparait de forts, forts qui fde ce charbon vient de a
nous ‘indiquent que le littoral de la |de Edson et de Saunders.
on
baie était aussi habité FES
jour, sinon. davantage? so La radiophonie et la police
+ oesbe.: Un Un rap de La pois
À jee mo d'octobre
| LA os
ef pit k he
. NOUVELLES DE PARTOUT
on a aussi, à Miditey:- un apparte-
prend ses vacances dans sa villa de
Floride.
Un autre mendiant célèbre, égale-
ment manchot, est un nommé Woeds
qui faisait naguère ‘une moyenne de
recette de $150 par jour, et possède
une banque à Wall Street. :
+2 —
Industrie nouvelle en
Alberta
i
ln création d'une nouvelle industrie
qui consiste à fabriquer un matériel
isolant avec la mousse qui croit sur
les dépôts tourbeux de l'Ouest, Ce
nouveau produit pofte le nom de
“Mosstex”_ et est fabriqué par La
Carlson Building Company, d'Edmon-
ton. .
D'après les hauts touctipanaires du
service des Ressources Naturalles du
Canadien National, la compagnie fa-
bricante se propose d'étendre ses opé-
rations au Manitoba.
Depuis qu'elle a commencé à fabri-
quer, la compagnie a produit 50,000
eds carrés de ‘‘mosstex'"' d'après un
rocédé inventé par M. V.-R. Cerison,
Le ‘“mosstex” soutiont favorable-
ment la comparaison avec les pro:
duits du même genre fabriqués avec
de la pâté de bois ou autres matériels
fibreux et possède d'excellentes quali-
tés isolantes et de résonnance. On
est à faire des expériences actuelle-
ment pour voir s'il est à l'épreuve de
l'eau et du feu.
———— 0-2 —
Gisement de radium dans le
Nord-Ouest
Ottawa. — M. Hugh-S. Sp
technologisté au service de,la
sion des mines, dit avoir Constat
au cours d’un voyage d'études, :
août dernier, qu'il existe Une. s0!
importante de radium, à 18 Pointe
Bine, lac du Grand Ours, dans .
territoires du Nord-Ouest. Des farl
lités de transport devront tout
être créées, si ja production pee 06 ”
sérieuse. Seul un petit rs d'u
capacité de ‘dix tonnes. fait
ment la navette de la Pointe La E
au. fort Norman.
Or, au cas où la source de radiu
serait exploitée, plusieurs 1
queurs et barges devraient névce
rement être affectés au service du
On avait même songé à comgtraire 1
barrage là où se trouvent des
mais on prétend que les glaces,
hiver, rendraient la le Dsl
La découverte de ces g ment
On mande de la province d'Alberta
s'accompagnent de dépôts d'argent |
ment magnifiquement meublé, Et dr
Ayez même le courage de vous impo-
ser -— vous êtes toutes-puissantes —
et vous ne le regretierez pas, au con
traire.
[Dimanche dernier À l'Oecasion de la
du Chriet-Foi, 8. Æ Mgr l'Arche-
à assisté A la mêsse au trône
la première tois depitis sa conva-
‘ 3 +
E EE
t Le, vercevtion
‘I V/Association d'Education a choisi
he prochain, le ler novembre,
ar faire sn rs annuelle à
t-Boniface.
Les percepteurs sont très bien or:
nés Âusai le mot d'ordre sera
à la lettre: “Pas un seul Ce-
français, Francais ou Belge aui
dresse à noire ceuvre ne sera ouù-
é”",. On frappera À toutes les por-
: soyez prêts
Si vous votlez du français, si-vors
lez que vos enfants, vos frères et
vrs, parlent français et l'écrivent
rrectement, soyez patriotes et met-
L'occasion est unique d'aillenrs. Le
fL. P. Schelpe, c'est l'homme des jeu-
nes: un savant, un homme d'expérien-
ce, qui nous comprend et que nous
compranons. Et puis,
seuls
dessous de 18 ans.
UN JEUNE.
N. B La retraite aura lieu dans
la sacristie d'en haut, à la cathédrale.
Entrée par en arrière, par conséquent !
a 2. SE ES
Le résultat du Concours de
français
Vendredi soir, à l'Académie Saint-
Joseph, dura Heu ja grande distribü-
tion des prix du concours de français
de l'Association d'Education.
Maigré les difficultés financières
que, traverse notre Association, nous
tenons tout dé même À conserver les
traditions du passé. :
11 y aura donc, comme Auparavant,
distribution des bourses, des prix et
des diplômes. Que nos jeunes con-
currentes et concurrents soient au
poste. Quant aux parents, nous les
invitons cordialement À assister et
par là même à encourager leurs en-
fants dans leur travail. Soyons donc
les jeunes gens seulement se-{montré qu'on apprécie l'oeuvre de
ront sdmis et, bien entendu, pas en-|l'Association d'Education et qu'on à
la main daïs le gousset. La géné-
té n'appauvrit personne.
T Dimanche, on vous exXpliquera plus
long lé pourquet dé # perception.
——© — 44252
ux jeunes: ‘‘Oomédie hu-
“maine-rideau!”
| C'est le titre d'une des instructions
R; P. Schelpe À la retraite des
mes la semaine prochaine, En voici
autres saisis au hasard:
"Mariages et vieux garçons’; ‘L'a-
“Le grand dé-
tous À la distribution des prix du con-
cours vendredi soir.
Les orateurs de la soirée seront M.
le magistrat Lacerte, président de
l'Association d'Education, et M. l'abbé
A. d'Eschambault, l'un de ses visi-
teurs.
cité grrr
Séance de la commission
scolaire
Dimanche soir, la Commission sco-
laire a inauguré, dans la salle de l'Ins-
titut Collégial Provenchèr, une série
de séances récréatives qu'elle se pro-
pose de donner à peu près chaque
mois au public de langue française de
la ville. Comme le Cercle local de
l'Association d'Education est à prépa-
rer la perception annuelle dans Saint-
Boniface, cette séance a eu lieu sous
- MARTIN & CO. ——
| Le Grand Magasin aux Paiements Fais
D vend des complets tout faits et des
fourrures pour hommes et femmes
“CONDITIONS!DES PLUS FACILES
| SU ne nue de rates. la balance par mon-
tants mensuels raisonnables, tout en portant.
vos or
LE |
Froeures:vous des cartes avec les
let et les dates en re-
DEN
auf tous les jeunes aient leurs
libres les 4, 5, 6 et 7 novem-
ous les jeunes: étudiants, jour-
rs, commis, joueurs de baseball,
' sav
Les plus nouvelles
ROBES
| atrel Vaste assortiment de
Valeurs très spéciales styles et tissus
à Er: medriel Vous avez la certitu-
de d'une bonne coupe
et d'un bon fini. chez
Martin.
—$24. 75,| $6.95
+ $64 00 $24.75
eivant totre méthode, vous
serez bien
MANT EAUX de FOURRURE
Mouton “Laskin”, Kat musqué, Seal électrique:
-$69.50 $149.00° $125.00
Les conditions mont 10% eomp-
payable ee
LES
LA LIBERTE
comme d'habitude, visite À À
11 dit que la perception dans les cam-
pagnes, cette année, en dépit de ia
crise qui sévit partout, avait été très
satisfaisante et qu'on avait vraiment
0
À coeur de lui procurer l'argent né-
cessaire à son bon fonctionnement.
Il @éhna des chiffres pour fétre com-
prendre le rôle important de l'Asso-
ciation dans la situation délicate où
se font l'enseignement religieux et ce-
lui du françdis dans la province, sou-
ligna l'importance du secrétariat, celle
de la visite des écoles, des concours de
français, et surtout la formatäon d'ins-
tituteurs et d'institutrices compé-
tents par les prêts consentis aux élè-
ves qui doivent passer par l'Ecole
normale. Dans ses 15 années d'éxis-
tence, l'Association à aidé 150 insti-
tuteurs et institutrices à obtenir le
brevet de l'Etat et à devenir pour nos
écoles bilingues des maîtres et maiï-
tresses capables d'etiseigner avec prü-
dence et efficacité notre langue et no-
tre foi, tout en enseignant le program-
me anglais officiel: /
La séance avait été surtout orga-
nisée par M. le commissaire Pambrun,
qui présenta à l'auditoire les divers
artistes qui avaient bien.voulu prêter.
leur concours. Nous ne pouvons que
mentionner leurs noms, en notant que
tous furent goûtés et rappelés: Mlle
Ida Phaneuf, accompagnée au piano
par Mlle Bernier; M. Ovila Brodeur,
accompagné par. M. Marius Benoist;
M. Lucien Daoust, accompagné par
Mlle Brodeur.
Nous devons une mention spéciale
à M. Alfred Jodoin, qui, sans accom-
pagnement, chanta deux chansons de
sa composition marquées, su coin d'un
patriotisme du meilleur aloi et déno-
tant un grand sens d'observation.
Ute comédie intitulée “Un duel à |}
l'étouffée”, dont les acteurs furent
MM. Lafièche, Guyot, Meunier et Cou-
ture, . amusa beaucoup les experts. | à! Gants en
MM. Lafièche et Guyot, qui remplis- x e e
s principaux, de|]| | IMItation
saient les deux rôles principaux, dé-
ployèrent beaucoup d'entrain et de na- |
turel et, à maintes reprises, provo-
|
l
sous la paire
qualité durable.
renforcés.
à côtes.
quèrent le franc rire.
La grande part de la soirée avait
été dévolue à la fanfare La Vérendrye
qui, sous la direction de M. Verman-
der, s'en acquitta avec le brio et la
distinetion accoutumée, C'est vrai-
ment un trésor précieux pour une ville
qu'une fanfare composée d'un nombre
aussi considérable d'artistes, remplis
de tant de bienveillance et conscients
du rôle social qu'ils remplissent. Aus-
si l'auditoire ne leur ménagea pas ses
reconnaissants applaudissements.
dames
A9 sous
” niture d'appliqués.
votre costume.
Le Cercle Ouvrier Saint.
Joseph ne fait pas de
politique
Le Cercle Ouvrier Saint-Joseph |. È
vante:
M. le Directeur de la Liberté,
les rôles,
je
nd sorts
'innipeg. Man. 28 octobre 1931
at Compann.)
INCORPORATED 2*® MAY 1670.
AUTRES MAGASINS À SASKATOON, YTORKTON, EDMONTON, CALGARY, NELSON, VERNON, KAMLOOPS, VANCOUVER. VICTORIA.
SOUS-SOL D’ECONOMIE
Nouvelles Robes
d'Automne
pour Dames et Jeunes Filles
$ 4:°5
Vous trouverez ici la robe que
vous cherchez, qu'elle soit pour
le bureau, la rue ou pour toi-
lette d'après-midi.
Confectionnées en crêpe de soie
de bonne qualité, genres semi-
tailleurs; quelques-unes sont
d'un style’ plus féminin.
Robes en deux morceaux et
môdèles enveloppants. Col et
manchettes en couleurs con-
trastuntes. Nuances: Vert per-
san ct rouge, Malaga, rouille,
bleu “Guardsman” et noir.
Manteaux
d'Hiver
pour Fillettes et Enfants
$1 1°°
La fillette les aimera et 4a mère ,
sera fière de ces manteaux d’un
jeli style. Chongos chauds en
laine douce; tweeds nouveaux
avec grands cols confortables,
et nouveau genre de-manchet-
tes garnies de fourrure. at-
-trayante. mr
Nuances: Rouge, brun, marine,
beige, vert. Grandeurs, 7 à 14
ans. ‘
MANTEAUX PESANTS EN LAINE
DE CHAMEAU.
. Bas chauds pour jours plus froids
Chaussettes d’ automne
pour hommes, 49
Cachemire et laine fine de bonne
Bouts et talons
Patrons fantaisie et
Pointures, 10 à 11%.
Suède pour
Jolis gants en imitation de suè-
de, style sans bouton avec gar-
Nouvelles
nuänces d'automne .assorties à
Pointures, 6 à 8.
nous adresse la communication sui- : Quant aux jeunes Normandes, gales,
pleines d'entrain, aux réparties vives
en même temps que cocasses, ce sont
-| Miles Blanche Lévêque, Annette Pro-
aovault et Irène Benoist qui en rem-
Saint-Joseph, au sujet des prochaines |? N'est-ce pas une distribution de
choix et n'entrevoyons-nous pas une
la face que bonne soirée, doublement. bonne, car
elle nous permettra de faire le bien
PRIX SPECIAL _… $10.95
Sous-sol d'économie, H B C
Grandeurs, 14 à 41.
Sous-sol d'économie, M B C
Bas de golf, 49 sous
la paire
Bas dé bonne qualité, marque
“Wolséy'', fabriqués en Angle-
terre. Vendus ordinairement 75
sous. Nuancès unies, revers
fantaisie. Pointures, 8 à 10..
Bas en soie et laine pour
dames, 59 sous la paire
Bas de sens parfaite en cachemire et en soie et
laine. Bouts et talons doublés. Huit nuanmes
populaires. Pointures, 812 à 10.
Chandails “Jumbo”
pour Fillettes
$1 5 $2.55
Genres Ypullover” et manteaux. Les premiers ont un col roulé
avec un bouton. Les autres ont deux grandes poches. Idéales
pour les fillettes pendant’les temps froids. Toutes les nuances
d'automne désifables. . Grandeurs, 8 à 14 ans.
Blouses pour fillettes, chacune $1
Blouses en tissu croisé blanc avec col, manchettes, poche et cra-
vate détachables, Jupes en serge bleue avec plis creux et montées
sûr corsage blanc détachable,
LR]
Sous-sol d'économie, H B C
Mme H. Morier, gagné par Mile D.|H. Pambrun; OL PT A ‘Qu'on véuille bien
Lafrenière; 2ème prix, donné par Mme |une amie du Cercle, gagné par Mmelen tenir compte.
Elie Leblanc, gagné par Mme E. Poi-|J. Rodrigue; 3ème prix, donné par *; ‘A. G-RAYMOND,
tras; sème prix, donné par une amie |une amie du Cercle, gagné par M. A. . 1. Secrétaire.
du Cercle, gagné par Mme E. Ledoux. |Painchaud. rie Pa
Pour messieurs: ler prix, donné par | Prix d'entrée, a de Mme Joseph i ) ! # l Ur }
M: Ch. Charbonneau, gagné par Mme | Bernier, gagné par M. Beaulieu. in arra ge çà à gs
re ane perfectionnement. — Mme de Btadl
HN 08
À
2
ë
e +
URSS ete vu ut mn à
OA LAC 2 0 Tv rat
PR RER EE PE CARE
C4
"1! Ce à
Winnipeg, Man. 28 octobre 1931
CAUSERIE
ENT Ve
s
Mes petits-enfants,
Gais et aimant les jeux, vous
savez aussi vous arréler de rire
' 7
à dd)
Coin des Enfants
Vent et pluie d'automne
iles vds r'éntoise, l'au-
tomne. en pleins champs, avec ses
bourrasques, ses longs soupirs, ses
féuilles jauriies qui tourbillonnent au
quand fl Le faut rt penser à des\\oin, %es sentiers détrempés, , ses
choses séricuses. Or, qu'y a-t-il\veaux couchers de soleil, pâles comme
de plus sérieux ét dé plus grave
que la mort?
A y en à pürini vous qui l'ont
connue pour ävoir perdu quel-
qu'un qu'ils aimaïent bien: un
pepe ou une naiman peut-être?
our ceux-là, le mois de novermn-
bre est plein de sens.
Uy en a d'autres qui ont le
bogheur d'avoir autour d'eux
lous les leurs, Je leur deman-
de de ne pas-s'isoler dang ce
bonheur, mais de profiter du
Mois des Morts pour faire de
sérivuses réflexions.
Ce papa, celle maman qu'on
aime bien. et avec qui, cepen-
dant, on n'est pas toujours ÿen-
til! ce petit frère, celte petite
soeur que l'on fait enrager, bien
que plus jeune, tous peuvent
nous être enlevés un jour. Com-
me rious regrellerons alors de
n'avoir pas mieux compris leur
affection, suand ils étaient vi-
vénts!
«Chers petits-enfants, arru-
chez-vous un moment à vos
icux, à vos lectures, méme à vo-
tre travail, st pensez à ce bien
grave sujet, bien grave et plus
important que tous les autres.
Pendant ces jôürs de novem-
bre, ayez une grande dévetion
aux Ames du Purgatoire. A vo-
tre programme. pieux, ajoutez
auelone exercice de prière pour
les défunts, en général, et tout
d'abord pour les âmes de ceux;
qui furent vos- parents, vos
amis, vos camarades.
Prions avec tant de ferveur,
chers enfants, que nos prières
adréssées au Purgatoire n'at-
trignent les destinataires qu'au
ciel.
MERE-GRAND.
a D D————
Sympathies
Les camarades du “Coin” et Mère-
Grand offrent y bien. vives sympa-
thieés à leur petite aie, Hortense
Jeanson, et à sés- bons parents, dans
le grand deuil qui vient de les frap-
per. [l
Concours d'octobre
Le résultat ‘tu concours d'octobre
paraîtra dans la prochain numéro.
Les bébés profitent de
cette méthode simple
Les médecins disent: L'impossibilité
ki
D
le sourire d'un malade, ses flaques
l'eau dans les chemins? ‘. ”
Si vous avez vu ces choses, vous
1'y étes certes pas restés indifférents:
on les déteste ou on les aime folle-
ment. Je suis au nombre de ceux qui
les aiment, et je donnerais deux étés
pour un automne. On entend le vent
siffler dans la grange, la porte cra-
nuer. le chien tirer sa chaîne en hur-
tant, et, malgré le bruit de la forêt,
qui ‘out près de là rugit en coutbant
le Aos, on distingue les cronssements
tugübres d'une bande de corbeaux qui
tuttent contre la tempête... La pluie
bat les pelñtes vitres; on songe À ceux
qui sont dehors, en allongeant ses
jambes vers le feu. G. DROZ.
_ D 3 |
L'INFINIÉ PETITESSE
L : CE
Sur une plage, au bord de la mer,
Philippe, Anne-Marie et Jean ramas-
sent des coquillages. Il y en a .de
toutes façons: des ronds, des ovales,
des } , ces très longs, commé une
‘ame ® couteatr, il;y en a de pointus,
et d'autref avec squels on pourrait
nresque jouer aux billes. Il y'en a
de gros, ce moyens et de petits.
-— J'ai trouvé le plus joli! dit Jean
tout à coup.
C'est une coquille rose à -reflets
bleus, presque transparents, et si pe-
tite qu'elle aurait à peine recouvert
l'ongle du pouce de Jean.
Les trois enfants veulent trouver
d'autres petits coquillagesiroses à re-
fléts bleus. Pour commencer, c'est
difficile; mais peu à peu, leurs yeux'
deviennent habiles À ce jeu, et ils
remarquent bien des coquilliges de
toutes formes et de toutes couléurs.
enfoncés dans le sable, ou cachés der-
rière de plus gros.
— Jouons à qui trouvera
petit, dit Anne-Marie.
“Elle crut bientôt l'avoir trouvé: il
n'était pas plus gros qu'une lentille.
Mais voici Philippe avec sa dernière
découverte: c'est une coquille creuse,
pointue comme uné aiguille, et longue
à peine comme une patte de mouche:
puis voilà Jean avec une minuscule
coupe de nacre, comme un“grain de
sable brillant.
— Maman, ‘crle-t-il triomphant, j'ai
trouvé le plus petit coquillage du
monde!
Maman sourit; elle sait bien q
existe des coquillages bien plus petits
le plus
encore, petits comme des grains del
poussière; et d'autres plus petits en-
core: {! en faut plusieurs, collés l'un
à l'autre, pour que l'oeil -puisse les
distinguer; et d'autres plus petits en-
Cure...
— Mais des bêtes ne peuvent pas
vivre ans de si petites coquilles! dit
Anne-Marie. l ;
— Si, des bêtes invisibles.
Les trois enfants /demeurent silen-
cieux. Qu'il existe’ de si ts êtres
les surprend, et maman qui le sait
lepuis longtemps, pense comme eux
que Finfinie petitesse de ces créatu-
res un merveilleux mystère.
Philippe, Anne-Marie et Jean pour-
ront jouer, une autre fois, à qui trou-
vera la plus petite fleur.
| La pivs puissante
%
“La Sauvegarde”
SE —
‘cés temps de dépressigh, alors qu'on entend des
ua peu partout, il est une
“ | À
D. ' \
chose qui est restég
j
r
Lt pere ral
plus sûr, le meilleur |
L *, \
RP ES rene done me mere mener pue Le nt nca
ER RETe De RS Sr PR bem de nouer pa c
4 (
l
4
x: ‘« \
os,
+ , e
Ce n'est pas la violette ni le bou-
ton d'or; ce n'est pas la collerette
blanche’ du sureau ou la collerette
blanche du myosotis. Voyez cette pà-
rette
‘les autres toutes sé parcelles blan-
ches et toutes ses parcëlles jaunes:
‘“hacun de ces petils corps est une
fleur. Voici, à l'intérieur de l'imper-
ceptible collerette jaune, si bien dé-
coupée, les invisibles étamines, les
deux courbes Cu pistil. C'est si dé"i-
cat, si ténu, que même les bons yeux
d'Anne-Marie perdent leur patience à
éssayer de distinguer ces charmants
détails. Et pourtant, la petite fleur
jaune éu coeur de la pâquerette n'est
pas ln plus petite des firurs!
Qui a fait toutes les petites fleurs?
Qui a fait les merveilles que contient
chacune des plus petites d'entre les
toutes petites fleurs ?
Qui a fait les tout petits animaux?
Qui leur donné tous les membres,
tous les organes, tous les instincts
avec quoi ils peuvent remuer, cher-
cher. lenzrs nourriture, se défendre, vi:
vre enfin?
| Qui a fait toutes les choses très
petites?
ses très grandes.
sait tout faire.
Et rien n'est trop petit ou trop ca-
ché pour qu'Ii puisse le voir, rien n'est
trop difficile pour qu'il puisse le créer.
UNE MAMAN.
JOYEUSE FÊTE!
| Félicitations et voeux de bonheur
[am petits amis qui fêteront leur an-
Le même qui a fait les cho-
Le grand Bon Dieu
nivèrsaire dé naissance cette semaine:
29 octobre
Lucille Rioux, Tränscona, 10 ans.
Roma, Desrochers,, Mariapoliss
ans.
Léa Boisjoli, La Broquerie, 11 ans.
30 octobre
Bernadette Leclair, Saint-Norbert.
Maria Fiola, Sainte-Geneviève, 13
11
/ ler novembre |
Albert Legal, Sainte-Geneviève, 9
ans.
8 novembre
Mérie Boisjoli, La Broquerie, 14 ans.
Wilfrid Gallant, Transcona, 13 ans.
4 novembre |
Simone Laporte, Saint-Norbert.
Marcelle Kenny, Saint-Norbert.
René Breland, Saint-François-Xa-
vier, 13 ans.
Geneviève
11 ans.
Coulombe, Transcona,
et Mère-Grand. *
A MES PETITS AMIS
Je regrette de ne pouvoir vous dire
à ious personnellement, mercit Tant
d'aimables et sympathiques pensées,
de bonnes paroles réconfortantes. me
font aimer davantage encore ma belle
tâche d'amour et les gentils petits en-
fants du /“Coin”.
et tout spécial aux petits garçons dù
Jardin de l'Enfance Langevin. C'est
une bien joyeuse surprise qu'ils m'ont
faite! k
tout, alléchs P
irrésistibles! / 11 m'est ' bien pénible
de ne pouvoir répondre à ‘toutes...
Quoi! qu'il en soit, je remercie tout
de même bien vivement les chers pe-
tits amis qui font de'si beaux projets
bonne volonté pour essayer. de les
réaliser.
Combien j'ai été peiaée d'apprendre
le grand deuil qui vous affige, chère
petite Hoïtense! Mère:Grand est avec
minuscule; les unes
Un merci fervent;
[pour Mère-Grand et les assure de ma |
\ NX
À s. 74% t ; i i
Pa iLAS id 5 “4 9
GOLDEN
Vies we *
ront acceptés avec reconinaïssance, de
même que les objets utiles, les vête-
ments. '
N'est-ce pas, mes’chéris, que tou
et toutes vous participerez au bon-
heur de pauvres petits malheureux?
® MERE-GRAND.
Re
MES PETITS-ENFANTS
© MECRIVENT...
Laurier, Man., 16 octobre 1931
Chère Mère-Grand,
Après avoir bien joui de nos vacan-
ces, i! faut se remettre à l'étude. Ce!-
te année j'ai passé mon neuvième gra-
de en anglais, mais je continue à sui-
vre le cours français du grade VI qui
se donne à l’école, de deux à trois heu-
res l'après-midi,
Je suis bien enchantée de prendre
le cours français parce que ma mai-
tresse est réellement cévouée pour
moi. Quoique je né sois pas bièn
avancée, je vois que jé fais des pro-
grès depuis le commencement des
classes. Si cela vous fait plaisir,
Mère-Grand, je vous tiendrai au :ou-
rant de mes succès scolaires.
ous allons avoir la-convention ré-
gionale les 24 et 25 courants. Il me
ferait grand plaisir»de vous voir par-
mi nous ces jours-là,. Vous seriez la
bienvenue. r?
Mon plus grand désir serait de vous
connaître personfellement et d'avoir
une ‘petite place tout près de. vous.
J'aurais beaucoup à vous dire.
Chère Mère-Granht, je vous offre
mes filiales affections, Je ne vous ou-
blierai pas; j'aurai gn souvenir pour
vous le matin en asSstant à la messe.
Bonjour et bonneïsanté!
Votre petite-fille*
Alvine FRADETTE.
+. +
Saint-Vincent, /1berta,
‘le 18 g%lobre 1931
Chère Mère-Grand, ‘
C'est la prèmière fois qué je vois
écris, et j'espère que vous me donne-
rez une petite plate dans le ‘Coin des
Enfants", 5,2 Mai: be .
Je reste Cans Alberta mais je guis
née au Manitoba: Je vaki à l'école et
je suis dans le grade V.. . }
., J'ai passé de belles vacances. Nous
restons près du:beau lic Saint-Vin-
cent et de l'école qui porte le même
nom. Je vous invite, chère Mète-
Grand, à venir à Saiit-Vincent où
vous serez la bienvenue chez
“Votre peti’e-fille,
Alvina OUELILETTE (11 ans).
+ + . ;
Toutes Aides, Man. 7 octobre 1931
Chère Mère-Grané,
J'ai vu sur la Läberté qu'il y avait
des enfants qui vous écrivaient, je
veux vous écrire moi aussi.
J'ai 13 ans et je vais à l'écote. Je
suis dans le grade six. Je reste à
deux milles et demie de l’école.
Nous avons üne ferme au bord du
lac Manitobe.. En été nous allons
nous baigner et nous avons bien du
plaisir, ;
et rs porte heng a res 2e dure ENG me asie ms tt PTE Me en. nds
Î
|
}
Î
|
|
|
l
|
ER
ee *--
Li
L
4 "
Je ne sais pas écrire le français
très bien encore, mais je vais l'appren-
dre maintenant et plus tard je le sau-
rai mieux,
Une nouvelte-tpetite-fille à ajouter
à votre liste.
Jeanne LE ROCH.
. . .
Couvent de Saint-Joseph,
, Lorette,-le 19 octobre 1931
Ma chère Mère-Grand, ?
En juin dernier, nous avions le bon-
heur ce vous annoncer qu'un joli pou-
pon était venu augmenter notre pe-
tite famille; aujourd'hui j'ai la tris-
tesse au coeur, car notre petit Ber-
nard nous a quittés après uae courte
maladie re Ceux jours. Ca nous fait
de la peine ce voir le lerceau vide; il
nous amus?rit tant avec ses petits cris,
es sourires, ainsi qu'evec ses pleurs. |Canus, Leidy) ordre des Hémiptères.;
Déjà il est au ciel et là-haut il
veille sur nous. C'est cette pensée qui
me console et qui adoucit ce sacrifice.
J'ai cru bon, chère Mère-Grand, vous
faire part de cette peine, puisque vo-
tre coeur est assez grand pour con-
tenir tout ce que vos petits enfants
vous communiquent,
Veuillez me croire
Votre petite-fille affigée,
Hortense JEANSON.
24
Boite aux questions
Q.—Quel est le nom de l'animal
qu'on appellé siffleux ?
R.--Cette question a déjà été réso-
lue dans une consultation antérieure.
Toutefois, voici des notes complémen-
taires: la Marmotte du : Canada --
puisque c'est bien de cet animal qu'il
s'agit —— n'est que l'uhé des vingt-
huit espèces de Marmottes que l'on
rencontre ans l'Amérique du Nord.
Toutefois, chez nous, c'est à peu près
toujours de la Marmotte du Canada
(Marmata._ monèx .Canadensis) -
s'agit. |
. . L
Q—- Qu'est-ce que le “baume” qui
qu'
,;|Pousse sur le bord des rivières et près
_ides maisons? _. +
R—Au Canada, toutes les l’enthes
portent le nom ‘e “baume”. La men-
the qui pousse au bord. des rivièresi et
dans les lieux humides, loin des mai-
sons, est généralement la Menthe du
Canada (Mentha Canadensis); celle
qui croit près des habitations et dont
les fleurs sont groupées au sommet
de la: tige en un long épi, est la Men-
the en épi (Mentha spicata).
Li .
LA
Q-—Auriez-vous l'obligeance de me
dire si loutes les espèces d'araignées |
piquent ?
R.—-Les araignées ünt ure bouche
propre à. sucer, mais elles n'ont ni
rostre allongé, comme les diptères, ni
aiguillon, comme chez les Hyménop-
tères. Flles portent, de chaque côté
de leur bouche un crochet à venin très
aigu et fort robuste Chez les espèces
de grande et de moyenne taille, Avec
ces crochets, elles mordent leurs vic:
times en leur inoculant un venin qai
les insensibilise et les prive de mou-
vement. |,
Toutes les espètes, même les plus
petites, sont sanguinaires et sont mu-
nies de ces crochets À venin; mais
seules les plus grosses de nos espèces
peuvent être à craindre. 11 _ vaut
mieux ne point les saisir par la tête.
L L L]
Q-—-Quel est le nom scientifique
des insectes suivants: (a) Le myria-
pode, appelé vulgairemeñht ‘“mille-pat-
tes”? (Il a environ deux cents pat-
tes). (b) Le giant water-bug? (c)
Le walking-stick ? i
R.—(ai C'est le Spirobole marginé
(Spirobolus marginatus). (b) Létho-
cère d'Amérique (Lethocerus ameri-
|
(e) Diaphomère ou Spectre à cuisses
aplaties (Diaphomera (Spectruc) fe-
morata, Say), ordre des Orthoptères.:
(Le “Devoir”)
—-—— € 2-0 — —
Le" pauvre et les trois chats
Grand-père aimait beaucoup ses
chats, aussi ses chats l’aimaient beau-
coup et il le lui prouvaient chaque
soir en allant au-devant de lui, tous
de front leurs trois queues en l'air.
Là, des ronrons récompensés de ca-
resses.….;
Par malheur, grand-père tomba ma-
lade. Sa chambre fut consignée, et
les chats ne le virent plus. Or, cer-
tain jour, passa par la ville un vieux
chercheur de pain, et qui n'était pas
sans lui ressembler. Il passait justé-
ment à l'heure habituelle du grand-
père, et les chats, le voyant venir, y
furent trompés. Tous en rang; leurs
trois queues en l'air, ils allèrent à la
rencontre du pauvre, passèrent, re-
passèrent entre ses jambes, et le pau-
vre, en les caressant, murmurait:
Tue
SUF P: à
À jouRS DE PLUS, D'ACTIVITE
Rs
| Même les “Vilains
Jours’”, elle danse
LLE ne surveille jamais le ca-
lendrier . . . n'a jamais à “rom-
pre” un engagement. Elle danse .
_ et avec agrément. e
La jeune fille moderne a appris
comment adowcir cette “période
pénible”. Vous la verrez... quel-
ques jours avant la date .. prendre
le Composé Végétal de Lydia
‘ E. Pinkham.
Toutest disparu ..: ces maux de
tête... maux de dos... ce “spleen”
morbide, qui retient à la maison.
N'achèterez-vous pas une boîte
des nouvelles tablettes? Elles se
| prennent si facilement . . . et vous
vous sentirez tellement mieux.
COMPOSE VE
LR
|
“Seigneur, mon Dieu, les braves
chats!" Puis ils se mirent À marcher
>
y Pi 4
devant lui! Il les suivit jusqu'à ln
porte de la salle À manger. Et com-
me le dîner était servi, pour né pns
se montrer moins charitables que les
chats, honnêtement on invita ge pau-
vre à prendre place autour de la ta-
ble, Cans le fauteuil même du grand-
père. à
Et le vieux pauvre disait toujours,
tout en montrant un grand appétit:
‘Seigneur, môn Dieu! la bonne ville
où,‘pour vous montrer le chemin, on
dépêche Ce si braves chris!"
Paul ARENE.
Pourquoi souffrir inutile-
ment? Le, Liniment Egyptien
Douglas. soulage, promptement
et sûrement ln TRS des pieds,
les cors tendies et Ics verrues.
Soulage l'inflammation, Fait
disparaître l'excroissance de la
chair.
', Tous les chapeaux
fs DE à
À Magnifiques
en
| Fameuses Modes Cox |
actuell
n
Choix de milliers de jolis
modèles des principaux
cénires de modes.
\
dans ce magasin sont inclus
dans cette vente —les plus récents — les plus
chics — modèles d'automne et d'hiver — toutes
Les nuances — ils seront (ous vendus sans égard
au-coût. Modèles petits et laïges- en feutre et
en velours, pour dames et demoiselles.
LE MAGASIN DE MODES LE PLUS MODERNE DE WINNIPEG
La Grande Vente |
d'Automne se continue!
occasions
t offertes
Friatt
+
x
de me
D en oe =
rt
RS à
il
ea A NE an ol et
4 gt RE
LG SE ne
MANITOBA
LAC DU BONNET '
Des vaches au de du Bonnet! 1]
y en a plus que d'aucups seraient por-
tés À le croire, Quand on parie du
HLae au point de vue de l'industrie lai-
‘tière, 1 ne faït pas limiter ses hori-
200s au Village et À ses alentours
Non, Landrsille, Brightstone, les
Sept Soeurs ne font qu'un avec le
Lac du Bonnet De l'autre côté 4e
la rivière Winnipeg, | ÿ à ausai plu-
‘soeurs dintricis en voie de déveluppe-
ment, Le magnifique pont neuf, assez
robuste pour supporter un train du
Pacifique Canadien, rendra très ac-
cessible aux fermiers de ces nouveaux
centres l'emplacement de la crémerie.
Cellei s'élèvera très prochainement
sur le flafic de la rivière, à peu près
au milieu du village.
Pour plaire À ceux qui se conten-
teraient facilement d'un petit Jlopin
de terré à leur choix, "Îü compagnie
J.-D, MecArthur a environ 860 acres
de terrain de première qualité À ven-
âre au village et À un mille et derni
À la ronde. Le gérant de cette com-
pagnie demeure ic! même. Il nous
disait récerument qu'il était prêt à
vendre À des prix très abordables et
avec palements faciies.
Mile Irène Lomeine, actuellement
l'hôpital Saint-Boniface, se remet bien
lentement.
Mariage
Le 21 octobre, op, sélébrait à Sainte-
Agathe le mariage d'Arthur Roy,
d'Aubipny, et de Marie-Anne Alarie,
de cette paroisse. Nos meilleurs
voeux de bonheur'et de AU TS aux
jeunes époux.
——_—— 2 20D0-0———
SAN CLARA
Les nombreux lecteurs de la Liberté
seront sans doute surpris d'entendre
Parier de Sainte-Ciaire, car ils ne
soupçonnent même pas son existence.
Ce qui prouve qu'elle a pratiqué l'hu-
milité, qui est la base de toute grañ-
deur, et promet beaucoup pour Fave-
nir.
+ Cette paroisse à été fondée par l'in-
fatigabie. Père Decerbÿ, Ô ML, petit
par la taille mais grand par le dé-
votiement et l'humilité, dans l'été de
1905, où il bâtit une chapelle de 18x20
pieds en bois rords, à la façon des
maisons du pays, pour les quelques
familles métisses de langue française
artivées en juillet 1903 de St. John,
N, D.. 11 donna à la paroisse naissante
le nom de Sainte-Claire, en qui il
avait une grande dévotion.
De. fondation récente, elle a cepen-
On peut ache- dant beaucoup progressé; aujourd'hui
ter 10, 15, 20, 40 acres, selon son gré. elle compte 150 familles de langue
Ajoutons que 40 acrés, À la porte de | française,
l'église, de l’école et de }ka crémerie,
composant ainsi une des
paroisses de campagne les plus con-
valent autant que 160 acres au lin. !sidérables de l'archidiocèse de Win-
Ces terrains sont très faciles à ou-
vrir. La plus grande partie est prête
à labourer;
-Un bon Canadien vient d'acheter
uñ de ces magnifiques lopins de terre,
à un mille de l'église, sur le grand
chemin. Il nous disait tout récem-
ment sa satisfaction pour, cette ac-
quisition au moment où la nouvelie
industfie allait donner la pleine va-
leur à ces terres, ,
Jya de la place pour placer ainàät
20 familles. Avis aux intéressés!
Puissent-ils être des Canadiens fran-
çais! Le temps presse, Risquez une
visite au Lac, amis lecteurs, cela en
vaut la peine. Qu'il pleuve, qu'il fas-
se sec, le chemin est toujours beau,
attrayant comme le Lac du Bonnet
lui-même !
Venez, voyez, achetez, restez au-
jourd'hui. Demain ce sera trop tard!
6 DE D—— —
Le 21 octobre, Denis Dorge, prési-
dent de notre Avant-Garde, partait
pour le Collège Saint-Boniface, Nous
souhaitons à notre jeune collégien de
brillants succès dans ses études.
L 1 L 1 .
Après une grave opération subie le
12 octobre; à l'hôpital Saint-Boniface,
notre gentille-compagne, Irène Dorge,
est de retour chez ses parents. Nous
lui souhaitons une prompte convales-
cence.
Nos malades
Dimanche dernier, dans le course
la veillée, M, Calixte Wery était frap-
Pé d'une attaque d'apoplexie. Le ma-
lade est dans un état aiurmant, Plu-
_Wieurs de ses parents sont accourus |sant des puits à une profondeur de 20
“à la triste nouvelle. Nos plus sincè-
res sympathies à la famille affigée.
: Mme Pierre Gauthier est toujours
très souffrante.
Essayez ai magnési contre
Les gens qui souffrent d'indigestion
ont ement pé la
nipeg. Elle est située sur le sommet
de la montagne des Canards, à 270
milles au nord-ouest de Winnipeg, aux
confins de la province du Manitoba,
dans le comté de Roblin, et aux con-
fins de l'archidiocèse de Winnipeg.
* Les terres sont éxcellentes, À cause
de sa position géographique. Sainte-
Claire ne. connaît pas de mauvaises
récoltes; même cette année, la récolte,
qui a manqué complètement au sud
de la province de la Saskatchewan et
a donné un si pauvre rèrdement au
sud-ouest du Manitoba, a rapporté 35
minots de blé à l'acre, comme autre-
fois dans les plaines. fertiles de l'Ouest,
quand la pluie ne fait pas défaut. Si
les cultivateurs de Sainte-Claire pou-
vaient vendre leur grain et les pro-
duits de leur ferme à un prix-<anve-
nable, comme dans le passé, ils se-
raient tous dans l'abondance. Cepen-
dant, ils sont à l'abri de la famine
qui menace tant de monde pendant la
crise actuelle, et seront en état de
reprendre leur marche vers la pros-
périté quand tout rentrera dans l'or-
äre.
Le site est agréable, le terrain est
légèrement accidenté par de longs et
larges côteaux, par des vallées étroi-
tes et profondes de 200 pieds envi-
ron, où coulent de petits ruisseaux.
Des bosquets de trembles, de liards
et d'autres arbres, disséminés jci et
là, donnent en abondance de la ver-
dure et du bois de Chauffage. Il y a
de nombreux petits étangs remplis
d'eau douce, si précieuse pour les dif-
férents usages de Ja maison et bonne
à boire. L'eau potable se trouve aussi
facilement et en abondance »n creu-
pieds environ. Le climat est très
bon et l'air pur. de la montagne, do-
minant la plaine de près de 2,000
eds, contribue beaucoup à la santé
générale. Il est surtout très sani-
taire et bienfaisant aux personnes
faibles de poumons. 4
Le chemin de fer Canadien Natio-
val passe à 14 milles du village. de
Sainte-Claire, par Togo, village com-
prenant une cinquantaine de maisons,
uatre élévateurs à grain, plusieurs
sont a
boursement des taxes. ‘C'est pc une
bonne aubaine pour de nouveaux €0-
Jôns dépireut d'acquérir de bôïines.
terres à bon märché Îis feraient bièn
d'en profiter immédiatement, : car
peut-être pous peu elles passeraieht
à dans les mains de fermiers, étrangers
à _potre foi et à notre race. Qu'ils
viennent donc fout de suite en grand
nombre, afin de se mettre à l'ati des
mauvaises yfosltes, d'établir avañta-
geusement leurs enfants et leur pré-
parer des jours heureux et prospère
dans la belle paroisse de Sainte-Ciaire,
qu'ils contribueront À rendre encore
Plus florissante. à Ai
Pour plus amples informations,
adressez-vous au Curé de Sainte-Clai-
re, Ban Clara, Man
—— 0 D 0— —
SAINT-LUPICIN
En raison du nombre toujours crois-
sant des élèves, notre école vient
t'étre agrandie, Ajoutons que -nous
possédons maintenant un joli couvent
construit juste en face de notre église.
K est dirigé par les Soeurs Chanoi-
neses des Cinq Piaies, auprès des-
elles, en plus de l'instruction, la
trouve fPsource d'une bonne
éducation chrétienne.
L1 L 1 L1
Dimanche dernier, nous avons £y
eunesse
l'avantage d'entendre à la grand'mes-
se la voix puissante et forte de M.
Alex. Perreault, accompagné de M.
Philins Boyer. Nous n'insistgrons pas
sur la valeur chorale de ces mes-
sieurs. Qu'il nous suffise de dire, au
risque de blesser leur modestie, qu'ils
sont tous aeux ex-maîtres chantres de
Somerset. Nous savons que M. Per-
reault prodigue volontiers les faveurs
de sa longue expérience aux parois-
ses én dehors de Somerset.
Nous reviendra-t-il éncore ?
D S
LA SALLE
Notre Cercle
Nos jeunes gens sont contents du
grand progrès accompli dans notre
paroisse. Aussi ils ont à coeur de le
continuer en y mettant de l'entrain
et «le la bonne volonté. Tous sont
ponctuels aux assemblées, mais faut-il
dire que nous avons eu de bons ora-
teurs invités.
Récemment, le R. P. F. Faure, SA
aumônier régional, et M. Camil
Fournier, président régional, accom-
pagnés de MM. Charland Prud'homme
et E. Couture, ont répondu à l'invita-
tion de M. l'abbé Mireault, aumônier
du Cercle Saint- Hyacinthe de =
paroisse.
Vraiment, nous dirions qu'ils sont]
nos frères, Ils ont soin de nous, ils,
nous mettent sur la bonne trace en
préchant l'étude, la piété et r action de
l'A.C.J.C. ps
Certes, nos jeunes gens Fa la pa-
roisse seront surpris de se voir-trans-
formés .peu à peu par, l'A.C.J.C., s'ils
sont fidèles à ces trois mots essen-
tiels de l’A.C.J.C. :
Tout augure bien dès le commen-
> ———
phar-
fe Phquets rouges de 256 et de 76e.
à pour. 1o-1086 jme tie rod 24 Mama dmnertte À
Nos réunions régulières commence-
ront sous. peu: tous ont hâle de se
voir débitant chacun son discours et
défendant ses 6pinions.
Notre-aumônier nous fait voir’ une
belle perspective pour le Cercle Saint-
Hyacinthe; c'est qu'il une
grande partie de son temps au cercle.
0 . . LI
Parents et amis ont rendu visite à
M. et Mme Albert Vouriôt À l'acca-
sion de la naissance d'un garçon.
L'enfant nouveau-né est baptisé sous
les noms de Joseph-Wilfrid-Léo. Par-
rain et marraine: M. et Mme Wilfrid
Lagacé, oncle et tante de l'enfant.
— 2 2020 0 ——
.… CHENES
De inieux en mieux
Voilà quelques semaines déjà que
M salle paroissiale est ouverte et réu-
it%trois fois par semaine des habi-
tués et des nouveaux en grand nom-
bre, Le jeu, c'est agréable et prof-
tale, mais n'y aurait-il pas profit à
l'entreméler de sérieux? Le Cercle
Ouvrier Saint-Joseph de Saint-Boni-
face 4 compris que de nos jours l'ins-
truction, réduite à son minimum, loin
d'être du luxe se fait de plus en plys
né eessnire. En conséquence, l'A.C.J-C:
a propôsé et adopté que le vendredi
chaque semaine ou quinzaine —
il y aurait une heure d'étude. Cette
hevre de sérieux n'est pas le partage
exclusif du Cercle Langevin; les por-
tes sont ouvertes à tout homme et jeu-
ne homme désireux de profiter de cette
faveur.
__ Soirée récréative
Dimancb: prochain aura lieu la pre-
riière soirée récréa{five de a saison
à la salle paroissiale. Dorénavant,
paroissiens et-amis peuvent accourir
tous les dimanches soirs sans crainte
|“ déception, car le programme pré-
le, qu'il y en aura chaque dimanche.
Baptême
Marie-Denise-Emilia Proulx, née le
Acidité Ércmansle
Parfaitement#oulagée par les
Célèbres Pilules Végétales
M. Frank C.,..de - Blackburn, écrit:
“J'ai longtemps souffert dacidité
stomacale et de constipation, mais
depuis qu'on, ms conseillé d'essayer
vos merveilleuses Dr. Carter's Little
Le Pills (Petites Pilules du Dr
Carter pour le Foie), je puis manger
de tout’ Les Di; Carter’s Little Liver
Pills ne sont pas un laxatif ordinaire,
Elles sont totalement végétales et ont un
effet tonique trèsmarqué et bienfaisant
om Indie els font comes Ke pers 4
tion, Indigestion) ux, Maux
Tête, Vilain Teint. Chez tous les
k
[22 du mois, enfant de M. et Mme Da-
{Le grain délivré aux élévateurs. du Pool de
la Saskatchewan rapporte le nn he profit
| possible aû producteur. k
. Maison qui st le péupeitéé def toriniiis de
la Saskatchewan, exploitée dans les intérêts
Le es die pen ie
: Cette farine est. garantie donner satis-
faction ou l’on vous rend votre argent.
vid, Proulx. : Les parrains furent M. LE MA MARCHE
et Mme Emile Hupé. 27 OCTOBRE 1951
a Bouvillons, jusqu'à 1,050 livres—
McCREARY Bons et de nec ‘ $4.25--$5.00
: Moyens an $3.00- $4.00
|Enrore un soupe! Nous étions |Ordinaires . 8200 $275
bien un peù hardis. ci, les diverses
Bouvillons, au-dessus de 1,050
églises en donnent à tour de rôle, Et pps:
“Fons et de choix . :.54.25- $5.00
comibe nous sommes, nous, peu no Moyens di $3.50--$4.00
breux’, il faut avant tout compter sur Ordinairés $2.50-—-$3.00
la générosité de nos gens. Mais noùS — ji
avons été aussi encouragés par nos Géaimes— -
amis de l'endroit'et par ceux, de Ma- Bonnes et de choix $3.75 54.79
kinak. Un bon merci à tous. Ce soï- Moyennes : #3.00—93.50
Der mous a rapporté $100.46. Ordinaires 52:60—#2.75
Naissance ; s Veaux engraïssés—
A M. et Mme Yvon Lafrance, née | Bonnes et dé choix * $5.50—$6.00
Blanche Jackson, un fils baptisé le| Moyens +-$4.00 —$5.00
11 octobre, sous les noms de Josepl- Vacheæ—
Oscar-Olivier-Rosaire. Le parrain et | Bonnes $2.50 -$3.00
la marraine ont été M. et Mme Oli-| Moyennes - $2.00_-$2.25
vier Lafrance, oncle et tante de l'en- Fare - $1.25 -$1.75
fant. l Pour conèerve $ 250--$1.00
dem e— Taureaux— ENT SAS
ÉLIE * | Bons :$150.-$1.75
mmttimnhinàls Ordinaires $1.00--$1.25
Résuf$at de la dictée française pour | Bouvillons à ébgratsser—
le mois d'octobre Bons , Le $3.00--$3.75
Grade X: Cécile Desilets, 100; Ri- Fa RS $1.50--$2.50
chard Desilets, 92. aches génisses graisser—
Grade ‘IX: Gilberte Charbonneau, Bonnes “e nn
90.
Grade VII; Lilianne FR
Gilberte Desilets, 86.
‘Grade VII: Juliette a 84;
Allarie, 82,
Grade VI: Berthe Bernard,
Alicé Allarie, 64.
Grade V: Cécile Bouchard, 9;
rothée Bernardin, 88.
Grade IV: Lorraine pins, 80; |
Clare Dufresne ‘et Lionel Afin (ex
aequo), 74.
© DD ——
LETELLIER
Notre kermeëse donnée sous Jes
auspices des Dames de Sainte-Anne,
doit avoir lieu le 10 novembre. Une
cordiale invitation à tous ceux qui
voudront bien nous encourager.
: l'ordinai
88: axé
Ida
même |
Maison étabile en 1025 pr garer
BANQUE C
TEL0n007
F——
de Tree
CREER PEEEES
n 1
Re 0 5 EPST ANS
| — de l'Espoir
d'autres médecines ne vous ont
ne ieille préparation
SAraeS HotrnRe 08 PP DRE DRE PORN
Pour tout renseignement,
| “MOT Mere:
20 oct, AHért. mener re an 26.064.
Bons et de choix $5.00--$6.50
Ordinaires et moyens . #2.00-—#4.00
; Forcs—
Bacon de choix—Prime ve $1 par tête.
| Baron —$1.35- 84.50
Bouchers.Escumpte de $1 paritète -
Pesants s3.85 -54 00
Très pesants ci $s
Légers ‘et maigres 34.00
Truies No 1 $3.50
Truiés No 2 $3.50
inférieurs $2.50
Verrats . $1.50--$2.00
Agneaux—
Bons, poids moyen $5.50-$6.00
Ordinaires $3.50- $4.00
Moutons—
Bons, pésanis _$2.00 —$2.50
Bons, poids moyen ..$3.00-—-5$3.00
Ordinaires …….#1.00—-$1.50
Beurre—
Crèmerie F.O.B. Winnipeg, approxt-
matif No 1. $ .18—$ 184%
Oeafs—
(D'après la clasblfication du! gou-
* _ vernement fédérai'
Extra, la douzaine $ 33
Prémiers . | $ .30
Seconds $ .17
Pommes de dort . ;
Par 100 livres . À $ .35
AU détail é 515
Farine—
Prix de détail:pour les marques sul-
vantes: Quaker Patents, Lake of the
Woods, Five. Hoses, Western/Canada
Purity, Ogilvie, Royal Household et
Maple Leaf à
Sac de 98 livres (, $2.40
2 sacs de 49 livres … $2.45
4 sacs de 24 livres $2.55
Alhtoentation— ?
Son. La tonne $12.00
Moulée. La tonne $13.00
Gruau—
Le sâc de 80 livres $2.20
F'oin—
Pour foin sûr voie. Bonie conditioh
Prix de deux maisons de Winnipeg
Müil. No 1 nn) :$16.00
Lu du ane inenee Hünenue
certifié
Lan.
Jeudi: Vend. Sameci Lund
ef
he
ven Epeane
(Suite)
La Maison % nt,
.— Comme eîle me halsmait, dit Mis: ne nu nn
thieu, pour
fui qu'elle t'innocent!
…— Vous lui avez déjà pardonné, Ma-
tieu, répliquai-je: oubliez lé pansé, le
présent. est si beau!
+ Et l'avenir ni clair, maintenant,
acheva-t-il en me prenant dans ses
. Lens.
Sans délai, nous allämes à Maison-
Bisnche faire par de ma découverte
à tante Caroline. Le soir même, elle
nous Aaccompagna jusqu'aux Charmil-
les M. Le Chartier pensa, comme
nous, que lé petit livre à couverture
janpée donnait le mot de langois-
sante énigme, Mais, pour'ne conser-
‘ver aucun doute, il conseilinit À Ma-
thieu de faire lui-même l'enquête faci-
litée par l'adresse de M. Dorand, à
Alger. |
- Je suppose, expliqua-t-il, que ce
monsieur, pharmacien frcile ou mar-
chand clandestin. de drogues Ilicites,
n'avouerx pas qu'il Vend de» poisons
sans ofdônniänce médicnlé, Il faut
Que vous alllez sur place, mon cher
Ami, que vous agissiez habilement
! cohtre ce malfaiteur, car il a certai-
nement connu votré procès, et seul
un r'alfaiteur peut sé Laire devant
une vérité qui délivrérait un innocent,
Il vous faudra une aide expérimen-
tée, u” détective, que sais-je! L'im-
portant est de tenir la preuve que vo-
tre femme avait ncheté et dissimulé
le poison qui l'a tue. Vous réussi-
rez, ir Providence x déjà montré qü'el-
le s'intéresse à vous.
— C'est vrai: Æn me donnant irè-
ne, la Providence m'a tout rendu, le
oMPrt PE rs
Mina RD
‘accuser d'un tel crime, | jours plus tard, nôtis espérions l'un et
[bles.
l'autre que sa mission serait vite rem-
plie et que la date de notre mariage
rageantes! à l'adresse écrité par Ray-
monde, s'élevait une bâtisse en cons:
truction; fl fallait trouver quelqu'un
te rappelarit les locataires dé la mai-
son précédente, Après Lien des dé-
marches, Mathieu apprit enfin qu'un
nommé Dôrand avait Habité 1à pen-
dant plusieurs années. Il fut plus di+
ficile encore de savoir ce qu'il était
dérrenu.. Mais mon fiaricé restait si
plein de foi dans le succès fifa] que
personne, autour de. moi, ne perdit
courage.
Jarqueline avait décliné l'offre de
ma tante d'habiter avec nous, en l'ab:
sence de son frère. Chaque matin,
elle venait à Maison-Bianche attendre
le courrier en causant avec moi de
l'absent, de l'avenir, de Miky. L'après-
midi, fous allions ensemble à la Mai-
son d'Emeraude, d'où Messaoud me
ramenait à l'heure du diner, car Mes+
saoud avait promis à Mathieu de veil:
ler sur moi, et sa responsabilité l'ac-
cablait. II lui fallut bien s'en déchar-
ger, cependant, sur un télégramme dé
Mathieu, qui le mandait d'urgence à
Alger. Amnik, peurense, réfusa de
rester seule avet Jacqueline dans la
maison forestière; force fut donc à
mon amie d'accepter notre hospitalité.
Sa présenté continuelle à Maison-
Blanche me fut précieuse, car la date
fixée pour lè mariage apprachait et
Mathieu n'annonçait pas son retour.
Heureusement, M. Le Chartier, qui
raffolait de ma future belle-soeur, ve-
nait quotidiennemert aous apporter
sa parole réconfortarite. Fervent dé+
\fenseur de Mathieu qui lui écrivait
souvent, il était plus que nous, je
crois, au courant dés péripéties de la
‘“‘réhabilitation"”, comme il appelait les
démarches commencées, et s0n/Visage,
mieux que les tettres de Mathieu, nous
disait où en était l'affaire qui nous
tenait au coeür. ,
. Deux jours avant la date du maria-
ge, je dis à ma tante:
— Maintenant, . soyons raisonna-
Mon mariage aura lieu Dieu
cir les mains et les rendre
faitement blanches. Un o jet
de toilette vraiment pee à pr
ble pour ‘la femme qui 4
d'elle-même.
sait quand! Je vais aller prévenir le
maire et le curé. Ma toilette peut at-
tendre, mais les galantinès de Zélie
n'attendront pas. Il était donc bien
inutile qu'elle tuât ces deux poulets,
ce matin, Vous devriez lui dire de
mèdérer: son zèle...
— Tu sais comme elle est têtue,
mon petit enfant! M. de Maucroix
lui a dit en partant que riemne serait
changé, alors elle afmerdit mieux
mourir que de n'être pas prête au jour
convenu! Si tu crois que j'en fais ce
que je veux, de Zélie!
Une fois de plus, tante Caroline
soupira. Pauvre tante; sa bêlle séré-
nité la trahissait trop ‘sotrvent, et je
portais comme un remords la.pensée
de tant de rides nouvelles qui, depuis
trois mois, traçaient leur sillon sur
son cher visage.
Mes réflexions étant l'expression
même du bon sens, elle se rendit à la
cuisine, où se passa bientôt une scène
animée, La voix de Zélie nous arri-
vait en éclats sonores, alternant avec
le timbre de ma tante qui, à chaque
réplique, s'élevait d'un demi-ton. Ce
fut bientôt. une tempête déchaînée.
Le duo,avait atteint son ‘“fortissimo”
le plus aigü quand un coup de son-
nette l'arrêta brusquement. Zélie sor-
tit dans la cour en claquant la porte
de la cuisine; elle revint quelques mi-
nutes plus tard dans le salon, bran-
dissant un télégramme, l'air courrou-
cé. .
— Pour toi! me dit-elle au moment
où tarite Caroline, qui, h«letante et
cramoisie, venait de nous rejoindre,
tendait la main pour le recevoir.
Puis, elle resta là, toujours furieu-
mens
Les vers chez les enfants, si
l'on n’y porte pas attention,
amènent des convulsions et
quelquefois In mort. L’Exter-
minateur des Vers de Mother
Graves les protégera gôntre ces
terribles rs <
soin
rer rase Lattes pate drone
p: jp sa DUT SN ADS
4
qu'il reviendrait à temps, il me la-
vait dit! Mais on me traite ici en ga-
mine, Ce serait du beau si je me lais-
sais faire!
Là-desbus, irrascible et triomphante,
elle retourna à sès fourneaux.
A côté de moi, Jacqueline pleurait.
Une joie divine illuminait son beau
regard pathétique. Prenant mes deux
mains: elle les porta à ses lèvres.
— C'est À vous que nous devons ce
bonheur, dit-elle. x
— Un jour vous auriez trouvé ce
livre, vous-même, répcndis-je très
émue. .
— Jamais! .Nous n'aurions pas eu
le courage de toucher à ce qui venait
d'‘’elle”.
— La Providence m'a ‘conduite, ré-
pliquai-je.
— Ma vie, comime Celle de Mathieu,
vous appartient, ma .Chérie, conclut
tendrement mon adorâble amie.
d XXIX
Mathieu arriva le lendemain, au
moment où les cloches de Barville
sonnatent notre mariage. Toute la
maisonnée l'attendait dans la cour. M.
et Mme Le Chartier étaient là. Pros-
per avait tendu des guirlandes autour
de la porte, pour la cérémonie du len
demain.
Ce fut dans un tadre de seringas,
de camélias et de boules-de-neige que
mon blen-aimé m'apparut, les bras ou-
verts, les lèvres frémissantes d'amour
et de bonheur. Ses yeux sur les miens,
il s'avançait, ne voyant que moi par
mi tous ceux qui étaient venus là,
pour le recevoir. Me détachant du
grôupe ami, j'allai me blottir sur son
coeur, Quand, à son bfas, je revins
vers la maison, nos mis avaient dis-
paru; il n'y avait plus que lui-et moi
dans la cour fléurie où vibrait 12 chant
des cloches, parmi les parfums exas-
pérés dû soir. Personne n'entendit
es mots d'amour qu'il murmura à mon
oreille, personne ne vit le baiser fer-
vent qu'il posa sur mon front.
Dans le salon, autour de Messaoud
majestueux, ia chèré cohorte souriait,
pleurait, nous attendait. M. Le Char-
tier un avoir immédiatément le
vociféra-t-éle. Je le savais bien, doi, | *
4et le serviteur,
Pour moi, la joie des miens me suf-
fisait. Je n'avais pas eu besoin do
venir intégral de ce qui fut dit ce soir:
là. J'entendis seulement que grâce
au concours de l'avocat qui l'avait dé-
fendu, à son procès, avec une foi en-
thousiaste, Mathieu trouva le non-
veau domicile de ce fameux Dorand:
une petite herboristerie tenue par un
être sans Âge, aux yeux fureteurs, au
sourire rnéfiant. Uh Arabe l'assistait,
Les voisins disaient que l'harmonie ne
régnait pas toujours entre lé maître
et que leur humble
logis retentissait parfois de violentes
querelles.
Mathieu était entré, un jour, dans
l'étroite boutique pour y acheter des
herbes anodinés; il avait chusé avec
‘Île marchand, mais quand, un billet
bleu à la main, il lui avait demandé
une drogue illicite, l'autre l'avait re-1
Jrand La chose fut si bien combinée
Jjque, deux jours après son arri
Alger, Messaoud était en amitié avec
Ace serviteur. Paroles habiles et bil-
aurait livré son secret si Mathieu avait
hotnme intelligent. dévoué pau M
peut-être faire par-
“arabe du triste Do-
Sage
répondit :
- Quand j'ai vu le portrait de la
amie ans les journaux, je l'ait montré
hu patron, qui & fait semblant de ne
pas Ia reconnaître; mais il a dit: “Ne
Jparle de céèla à personne, et si par
hasard on t'interroge, réponds que tu
n'as jamais vu cette dame”.
Sûr alors de ne pas se tromper,
l'avocat de Mathieu eut recours à un
policièr d'une extrême habileté. M.
X.. alla chez Dorand, il lui dit qu'on
avait trouvé dans les papiers de Mme
le Maucroix la preuve qu'elle avait
acheté ellè-même la belladone chez lui.
I le travailla si bien que l'homme
épotivanté, avoua tout, ajoutant qu'il
été condamné, mais qué, devant l'ac-
quittement, il avait cru pouvoir se
RUES.
— En parlant, mon bon sapsélout
je perdais mon gagne-pain, mes pe-
tites économies; et je me-suis-qu'un
pauvre homme!"
Tante Caroliné, Mathieu et mol-
même rous étions si heureux, que
gardé en dessous, sans répondre. Un|nous ne jugions pas utile de poursui-
second billet vint s'ajouter aw pre-|vre l'affaire, M Le Chartier et Jac-
mier, puis un troisième, et’Mathieu
emporta la drogue demandée. Sa con-
viction était faite: le poison de Ray-
monde venait de Jà. 11 lui fallait en
obtenir l'aveu.
C'est alors que son avocat Jui con-
seilla dé faire venir Messaoud, un
” A ceux qui souffrent de l'asth-
me — Le rémède. du Dr Kel-
logg pour l’asthme vient com-
me une planche de salut au na-
geur sur le poînf de périr. Il
renouvelle la vigueur et l’es-
poir — quelque chose qu'il
croyait impossible dè réali-
sér. Les bénéfices de ce remè-
de sont trop évidents pour être
mis en doute — c’est son argu- |
ment le plus fort — son meil-
leur témoignage. Si vous souf-
frez de l'asthme, procurez-vous
ec remède éprouvé par le temps
ct vous aurez le soulagement
comme l'ont des milliers d’au-
tres.
queline, la dôuee Jacqueline, ne fu-
rent pas de notre avis.
— La revision du procès s'impose,
dit notre excellent ami, sinon pour
vous-même, du moins pour les petits- |.
neveux que:vous donnerez à Caroline.
L'acquittement n'a été obtenu que
par le bénéfité du doute; il ne faut
pas une ombre sur le nom de Mau-
croix. Et puis, et puis; mes enfants,
pensez aussi à nous, les vieux; Quand
les choses seront remises aupoint, je
ne sais pas pourquoi vous vous exile-
riez. M. Mathieu a donné sa démis-
sion d'officier, c'est dommage, mais
1 y a d'autres façons de servir la
France pour ün‘garçon comme lui.
— C'est vrai! clama tante Caroline,
suffoquant dé joie.
A ce moment, Zélie annoriça d'une
voix de catastrophe que le potage de-
venait de le colle;-et:.le rôti du car-
ton. Nous fines cependant grand
honneur à son: excéllent diner, et ja-
mais veille de noces ne füt plus heu-
reuse que celle-là.
Bonne-maman, elle-même,
prenait
dormi sembla se réveiller en elle.
“mentalité. Le missionnaire rap
(Suite)
Vu siècle dernier, telles que décrites dans l'Epo-
pée: canadienne, aceusent l'immoralité la plus
révollante et la plus inconcevables L'auteur
ne craint pas de montrer les mélis, enfants
dociles de l'Eglise, stricts à observer tous leurs
devoirs religieux et se livrant en même temps,
le plus. natureilement du monde, à tous les
excès de conduite. Il croit säns doute expli-
quer et justifier une fois pour toutes cette sin-
gulière anomalie ‘en écrivant:
La prupart des s dé la ravhhé- Rouge avaient
une religion à base de très simple, très étroite et
très solide, qui infidait peu sur les moeurs, mals qui
faisait de l'observance des pratiques formelles de la
religion une condition ‘sine quà: non” de saut. (“Vers
l'Ouest”, p. 186.) à
: Voici un brin de conversation entre un
métis et le: Père Martin qui illustre Je cette
e que c'est
péché de diner. (Pour élofgner ceértaîtis abus
regreltables, les bals n'étaient permis qu'à l'oc-
L
Les moeurs du peuple de Ia Riviére-Rouge -
Venus dans l'Ouest au milieu du XIXe siècle, les
Pères Oblats s'étaient voués à l'évangélisation et à la
civilisation dé cette race étrange, issue d'indiennes et
de blancs. En quelques années, ils en avaient fait des
chrétiens qui rappeläierit par leur foi la primitive Église.
(‘D'un Océan à l'autre”, p.138.)
M. de Roquebrune attribue à tort aux
Oblats lPévangélisation première de la Rivière-
Rouge, puisque deux prêtres séculiers — les
” abhés- Provéncher et Dumoulin — y étaient
venus dès 1818; mais tous les témoignages, —
en dépit de certaines misères inhérentes à la
nature humaïne sous toutes les latitudes, —-
‘confirment le caractère édifiant de cette chré-
tienté.
Auù reste, ces gens, bien. que de ésnidition
modeste, n'étaient pas, teus des ignorants et
des illettrés. Le pr premier soin des missionnai-
res wvait été d'établir à Saint-Boniface une
école de garçons qui devait bientôt se trans-
former en cf “= classique. Une école de filles
se fondait aussi dès 1829. Lors dé l'entrée du
Manitobæ dans ia Confédération canadienne,
— c'est-à-dire à l'époque mème dés événements
décrits dans la Bourrasque, — les métis eûrent —
aù parlement de Winnipeg leurs représentants, |
qui ne se montrèrent pas inférieurs aux autres,
et dont DE ae see même “prant ministres.
zélé missionnaire, un administrateur habile et
un patriote éclairé; il a laissé aussi la réputa-
tion méritée d’un écrivain de haute valeur.
Ses écrits sont indispensables à qui veut appro-
fondir' l’histoiré de l'Ouest canadien. L'un de
ses ouvrages, Ésquisse sur le Nord-Ouest de
l'Amérique (1868), renferme: un éloquent plai-
doyer en faveur des fils de la prairie, déjà fort
calomniés à cette épogne. L'auteur connait
évidemment ceux dont il parle, lui qui vivait
alors parmi eux depuis vingt-trois ans. Sans
nier leurs défauts, il met en relief leurs splen-
dides qualités: esprit d'observation, intelli-
gente, sensibilité, hospitalité, bouhéteté, pa-
tiencé dans ès épreuves. :
L'Esquissé sur le Nord-Ouest est de 1868,
£ c'est-à-dire un an avant les tragiques événe-
È ra de la Bourrasque. On ne sauraït trouver
n-doeuinent contemporain plus utile à con-
fronder avéc._ le, texté du roman. , Mais avant
de citer des extraits de ce livre, il nous faut
consigner l'étrange appréciation qu'èn donné
incidemment M. Constantin-Weyef.
Louis Riel, reçu-chez l'évêque, examine sa
bibliothèque. '
1 se désolait dé n'y voir que di 5 ouvrages de théo-
, Ou: des monograp catholiques du
CRE t, pensait Riel,
Lahets y Mageguon et Go
pourtant une édition populaire que l’on trouve
dans beaucoup dt foyers franco-manitobains.
Les “souvenirs de mission” en forment si peu
l'objet que l’auteur, tout au début, parte de
“la répugnance qu'il éprouve à écrire sur un|°
sujet si en dehors de ses occupations et de ses
devoirs-ordinaires”. Un voyageur français de
l'époque, H. de Lamothe, a proclamé ce livre
“le recueil le plus complet et le plus exact
de renseignements hydrographiques ethnologi-
ques, botaniques, zoologiques, sur cette vaste
région, qui ait jamais été publié dans notre
langue.” (Cing mois chez les Françals d'Amé-
sique, Paris, 1879.)
Ce jugement, pôrté il ra a plus d'uñ demi-
siècle, a gardé aujourd'hui encore toute sn
valeur. Même après de nombreux ouvr
modernes sur le sujet, l'Esquissé s'impose ar
sa remarquable sciénce documentaire et de-
_méure le livre classique sur le Nord-Ouest, Oÿ
tout à la à à À
y trouve uné éthdé complète, =—
scientifique el Httéraire, -— de la faune ét
Ia floré des prairies qui eût dû enchianter M.
Constantin-Weyer, si elle lui is tombée sous |
les yeux. Le croirait-on ?
de l'Ouvst, avec-u art qui ne f
ans avant lui, pores À a pren ne ss goûterais pas a gr ir
- l'orignali l'ours, le chevreuil, le bison, le
Je rat Étui les espèces de çanar
Fox Où
- Qui@s, At 6 missionnaire, Et si tu meurs avan
<= Ca d'a pas de bon ses} môh/jpèté, quoi
‘tu dis là... Si on se sent malade, on
vollà tout: Et si on se sont bien, on
va à confesse après. (Vers l'Ouest”,
Cette idée que la recette merveilleuse de
la confession, employée à temps, fait dispa-
AS
se atelligent et le pl
L de sa race, raisonne |
raître magiquement toute souillure et dispense
qu sbuci d'expiation, reparaît f
3 ‘de au, Kiel lui-
danse pas fait longtemps
danse et
PP. 1-02) de la dolente,
habitudes de _vie
dustrie, — on le trouve mêlé à ses
oo à de eee
[x
une gi de DroBité, de
dignité de vie dont n'importe
d'eux
| uñ peuple à part, rs
son existence propre, qui participait à la fois
Leg ns “de à Indiens et des
le type qué de l'a ur”
d'hui à peu près disparu. Dans tous les
uem- nes de l'acti a agriculturé, cor
rasque”, Fe
rs ail Fate |
[fl n'y a rien de pire
da} de PR
Celle Témime de la Nouvelle-
Ecosse tone les s pilules Dodd
pour les Rognôns et les pilu-
les “Diamond Dinner”
[Mme H. Edwards trouva un sou-
. dagement à ses maux de
. dos et-de tête
Tufts Cove, x. -E., 26 octobre
(Spéciale) — “Les pilules s Dodd
pour les Rognons m'ont été d'un .
secours. extraordinaire pour
mon dos”, écrit Mme Harvey:
Edwards qui demeure en cette
localité. “J'ai aussi fait usage
des pilules “Diamond Dinner”
pour la constipation et les maux
de tête, et je dois dire qu'elles :
m'ont aidé d'une façon mer-
veilleuse.” «d
Les pilules Dodd pour les ro-
#mons ont soulagé les rognons
nalades depuis près d’un demi-
siècle au Canada, Dans plu-
sieurs cas,.elles ont procuré du
soulagement là où toute autr£
médecine avait failli, Ces pilu-
les purifient.le sang, et un sang
pur qui circule dans toutes les
parties de l'organisme apporte
sauté et-regnin de vigueur: Les
pilules Dodd sont un, excellent
tonique, el voici le temps d’en
fairé usage.
Les pilules Dodd pour les ro-
gnons et. les pilules “Diamond
Dinner” sont en vente dans tou-
tés les pharmaci _ ou à Ja
Dodds Medicine Co. Ltd., To-
ronto 2, Ontario,
qe ee
part à notre joie; ses yeux nâles s'ard-
mèrent à plusieurs reprise, et elle
gut un cher sourire compréhensif
quand, tenant Mathieu par la main,
je lui demandai de bénir notre bon-
heur.
Le lendemain, tunsé elle me vit
dans mes voiles blancs, le passé en-
Le
nom de ma mère, celui de mon aïeule,
que je n’ai pas connue, furent pronon-
cés avant le rien, par ses lèvres trem-
blantes; les trois générätions se con-
fondaient en un seul amour, les trois
émotions des jours de noces en nn
seul bonheur, Tante Caroline eût vo-
lontiers pleuré de joie devant cé’ re-
gard lucide ce sa mère, maïs'elle te-
nait à rester digne sous son chapeau
à plumes et à aigrette, et, pour vain-
cre l'étrange malaise qui lui serrait
la gorge, elle s'en prit à Zélie et à
Sultan qui gêndient le passage. Les
vertés répliques c'e sa fidèle servante
nous égayèrent tous, et ce fut en sou-
“ant que nous partimes pour l'église
de Barville.
Et, maintenant, la cérémonie est
terminée; res cousins paternels ont
auitté Maison-Blanche; les Le Char-
tier, Jaëqueline et Mlle Guillard. sont
encore là, entre bonne-muman et mAñ
grand'tante qui continue i ne pas vou-
loir pleurer
A mon doigt brille doucement l'
neau de platine qui m'enchnine bre”
tujoure À mon bien-aimé. Pour sui-
vre Mathieu, je quitte les amis fidèles,
la vieille maison où tous les. miens :
ont vécu; moi aussi, j'ai le coeur ser-
mais il le sait, il le comprend,
celui qui lit en moi comme en ün livre
nuvert. Doucement, très doucement;
‘] me conduit à travers le pre où.
‘épanou'ssent les fleurs de #
suvré “evant fnol la porte ‘to
t Et tout mon passé s'abolit, fl
n'y. a plus que le présent adorable,
mon coeur contre Îè coeur de Mathieu,
le silence auguste et l'ombre ‘
e des hantes futaiés. Ma javel
A 4
C7] es te and) soir, à
mem Ds 2 … fi 22 € 2
OURS TR DT Ford
ar 1%, ave, l'rovendher,
VA « ee" 7 Dhéusa, Sion éélairées, pro
figues. lonnenmbtn ttimédinte. #4
raser à tuite À vu téléphonr 28 3.
T'
«4 VOsSa vu gA lover, pour cause de
indie, malnen tourinte wwe malle de
Mtiarde st bewnm gare Cumditions fae1-
Hadrenmer à M. Lameureus, Mnimt-
“on. 2% Le bazar
| GARDEMAL 56 senduér, 3190 par Les dames. de ln paroisse travaillent,
Jamr, :Hntrentes à 08, vue Mitehet,|aves un zèle admirable pour notre ba-
aint-Montfnée. 22h ME
me egenpater green mn
A LAURR — fu ie de deus rhambtes,
Piece l'rovencher, avenue Frovencher,
fatot Monilnes 219 par mois Nadrer
oc Dents Dnnee ER PS. que Main | un bridge tenu Gans une, des classes
Tétéphonm-s 33761102
HUILE DE NEMPENT 4 aie So
bout: 1e irsliement À 4
‘our, le fallesnnéent ét ie jamen
névralte,, doutrurs, Des fatigue | des six parties dont les profits iront
don pledu, te Note vendons deux bou: A l'école.
tailles de entre Huile-liniment d'un dol-
bar chacune #7 vue boite d'un dollar de “Jeanne d'Arc”
"U Day Wémdrr Tablets Mood Furt-
| fer, une valeur dé 98208, pour #1.00;
| expédition franco. .Fnvovesz mandat de
ponte Mornehold Froduets Ce. LCR
run Mnin, Lens À LA de
Lélasest enregistré, fait
en Angleterre, 100%
‘Pure Llama Pile”
PARDESSUS
D'HIVER
Très belle tmtat'on de enstor
piqué — De toutes grandeurs
$49.50
Pards sens qu re vondaient l'an
dernier à $65.00
Très chauds ét très légers
A. HUOT
…. Marchrnd-Tailleur
© 1 200, av. Frovencher, St-Bonifnce
Té!. 292 670
Landy & Company Ltd.
Magnifiqres chapelets en
or et en argent
Articles de Mission
__ Notre spécialité:
Librairies de luroisse et d'Ecole
Tartts spécinuxs aux librairies
Livres religieux et de dévotion
VIN DE MESSE des côteaux de
Harrach ,
Echantillons envoyés sur demande
16, RUE D'UNDAS VW.
PAL Adélnhte 0146 Toronto, Ont.
14. Préparez-vous
is Lors l'Automne
Un habile nettoya-
m+ à nee, un pren
nue expert et des
ré pere bien
fn Ænrderont
l'étéaèner de vos
vitements,
Tél 37 266
PERTH’S
WINNIPEG
Di D D e
AVMA-VUIS MAL AUX PiRDSt
de visiter
oui, ne madquen
he Albert Négule. ous
un noulnmrmemt fmimédint à, toux vos
mnus de wirds, à partie den rors 'jus-
eue pi dx tn.
OR G-ALRENT SÉGUIN
« Aix, Kdifee Nomerset, Winnipeg
À « Téléphone NO TTS
n —.
18 NOUVEAU AR
CAPE OLYMPIA EPS RS RS
offre ds meilleurs ‘de la ville à
française |
PACE TT PS
ge dt en bios condition. ui. Tite
téet
928, area Partage (ANS Eaton)
Pr PR UT RE A SR CR RE mo ; k Le s 2 à ; EE —
Graf
, Le. Winnipeg, ven.! 28 octobre 1931 dt
L
Ü
abhés G. Marchand, curé
+ J.-F. Derotne, curé du Por:
ei-te-f-P- €-
, Me Campe rville, Man. =
Naissance
Le octobre, À Môstréal - Marie.
Para a er enfant de Claire Morri-
son dt de Raymonde Fournier. Le
parrdin et la marralne furent M. et
Mme! G, Fournier.
_ Eaton est plein d'aides pour le nettoyage de la maison
vernis et vernisseurs pour tous les coins et recoins.
Nous donnons ci-dessous les principaux:
Kleen Up : O’Cedar
Pâte à nettoyer qui “n'en 7 a Polish
dorimage pas la saleté” — ‘ La bouteille de 12-onces,
50 sous
sat dui doit avoir lieu dans la pre-
mère semäine de décembre.
Tous les vendredis, à 3 h., !! y aura
du Sycré Coeur et pour lequél des prix
en argent seront donnés. Il y aura
aussi un prix de $200 pour la série polit le métal, nettoie le
} b email et 1 Liquide pour les beaux meu- |
}_ marbre et l'émail et lave bles et les. planchers, — cg
les.mains. Prix, la boîte, “nettoie etmème temps qu'il
polit”. La bouteille de qua-
tre onces,
: sous | 28 sôus
. Les billets seront mis en vente cette
19OLF rANSNACET,
dans je rôle du Christ, au “Playhouse" Dh
âvec la troupe des acteurs de Fri-
bourg (Allemagne), cette semaine et ;
la semaine prochaine, |
| STUDIO DE PIANO
Leçons, 25 sous
S'adresser à
Mlle FLORENCE DUMONTIER
1509, ave, ne w
semaine pour. l'oratorio ‘Jeanne
d'Arc", dé Wambach, qui sera donné i
le 22 novembre. Les prix ont été
fixés à la portée de tous: 50, 35 et 25
sous.
Comme ce programme est donné au
profit ces oeuvres paroissiales, l'on 4
s'attend à une salle comble et il est 7
prudent c'e retenir les places à l'avan-
_&aïonia
Cream
Polish
ch est mérvéitièux pour la-
ver la peinture, pour net-
toyer les tapis et descentes
.. de lit, Ensuite, s’il en res-
MT Te
ce. Les enfants seront admis à la te, il est utile pour l'auto. (Exclusive à Eaton)
dernière répétition, le dimanche après-| Ü Prix, Ja boîte, Crème blanche douce, \e
midi de :: mêmé date, à raison de 19 | pre nettoyer et préserver
sous. 35 e fini de toutes les surfa-
Lés numéros au programme autres Ù sous ces vernies ou peintes.
ue le poème de Jeanne d'Arc seront Si ai
peste dans le prochain numéro. de Section, de la Pharmacie, La bouteille de 4 onces, 23
re Î Rez-de-chaussée, Donald sous. ”
la Liberté. M. Boutal a commencé la | {7 : La bouteille de 8 onces, 43 ,
| préparation Ce la série de tableaux pes dis ‘ de Ë
| vivants appropriés qui seront donnés. s
Donnez M. Honoré Laflèche chantera le mor- '
. ceau d'entrée: ‘’La Marche de Jehan-
9 _le famille ne” : Dra s à polir
—une pinte quotidienne de santé Ligue de Quilles — Position des Pp P
et de bonheur contenue dans |
chaque - bouteille de 1 Drap absorbant la à an
LAIT | GP. Pts Moy. Ù à poussière (Enr chi-
ane: QUES RATS miquement), 25 sous. Cire qui donne aux plan-
PART di PE : :s + me Draps à polir “Re- chex er ax Helene un
Assurez-vous le meilleur en omeau .,. »oli rillant € urable.
prenant le lait CITY pasteurisé Bélair … 8 T 16. 162 4e FANS ; re livre
et éprouvé. Léveillé 1-8 14 182 . “Rouge ur. l'or, PA Le
POSE 24 0 4
Pélissier T 8 14 161 l'argent et le plaqué. 75
Larivière 6 9 12 165 “Vert” pour le bronze, sous
! le cuivre, etc. Cha-
esse "sr Poe En laid SE ut Cire liquide Chan, pour re-
Huit principaux gagnants 4. L 5 toucher les planchers ci-
Hervé Sala, 200; Devis Helir, 198; Drap à polir le métal rés. ‘La boîte d’une demi- 1
ne dr Pa 194; Brunelle. Lé- “Puritas”, 25 sous. chopine; M so0.
veillé, . x °
Juliette Vien, 181: Hélène Léger, Section des articles divers, Section de la Peinture,
Des ni OU du MArénérts Rez-de-chaussée, Centre Sixième étage, Donald
Travail de
Dentiste a
| “ EDUITS NERO * @: Heures de “eue
DES” PRIX REDUITS ra D ÉEATON C9... |"
Les dents sont extraites avec le A : Je samedi : ® : N LIMITED samedi:
l'outillage modernes 1e permettent. || édération des Femmes Ca- 8h. 503 5h. 30 Î[: 830 à 6 h 80
Pour ceux qui déemeurent en dehors
de la ville, impressions faites le ma-
tin et complétées le même jour.
Nous achetons l'or, le caoutchouc,
ete., en grandes quantités, et le peu
le profit que nous faisons VOUS assu-
re de très bas prix.
SAUVEGARDEZ VOTRE SANTE
N'attendez pas les sérieuses gr” 5
cations. Remédiez aux petites défec-
tuosités dès maintenant; ii vous en
coûtera peu de chose et vous évite-
res de nérieuses difficultés et de
grosses dépenses pour la suite.
Je puis vous économiser de l'argent
sur lens travaux de dentiste, Venes
et vous neres convainen.
nadiennes-Françaises
WINNIPEG ___ CANADA
L'assemblée mensuelle de la Fédé-
ration aura lieu le mercredi 4 novem-
bre, dans la salle des Chevaliers de k
Colomb, Winnipeg, Kdifice Trustee, Adam et Eve chassés ri Paradis ter-
322, rue Main. x restre; ‘1e glorifi dei 1a croix; le
2 2 2 —— Temple de J ém; les Prêtres
conspirent; Jésus 4e Fend à Bethléem;
Drame de la Passion de |; 1: Ventation donjons, ln, Deraière,
Fribourg : Judas et ; le Jardin de
+ ‘DR D.R JACOB SR ve “Conseil; le Pa-
é KT SES ASSOCIES ‘ _Le drame ce la Passion, de Fri-|jujs de Ponce Pilates 1a Cour du Roi
3—BUREAUX—32 bourg, est une production colossale, |Hérode: les Prêtres devant Pilate: ta 0
218%: arts ss9,'ave. Momer |[un pageant sublime. 11 se joue, ac-|magelation: là Condamnation: je|:
te een le A Jltuellement au Piayhouse, tous les|Chemin du Calvaire: le Érucifiement:
ieuren 1 7 ne : Pres tundt mer- }jours jusqu'au 7 novembre, . L'action le “Sépulcre; a Giorification.
si rameai a sau'h 3 “yat dramatique et les scènes se fondent
Paule et Yvette Sala.
ER
CITE VATICANE. — Dans une let-
tre publiée par l‘“‘Osservatore Roma-
no”, le Pape Pie XL'a remercié de son
RHUMES DE TÊTE, CATARRHE,
FIÈVRE DES FOINS
et tous malaises du même genre
promptement À « l'emploi.
dé ta nouvelle. Song 4
12 7 Notauen -Houttes ue rs
ez-
or +: serez “tous re
AE CENTS LR
Ve à ou
CECIL JAMES, Chiminte
406, rune Main